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Sb tmï'^ oÈ^ ç-ïî 'érin
Fi{f.
INSTALLATION Dllft P0STK3 313
Iiabituelleiiient à ^3 numérns. Co 5iont des puiiEieîtux mesurant environ 80 centimètres de hautt^ur sur 40 de largeur. Les 23 annonciateutrs (fig, 315), disposés par rangées de cinq, occupent le haut du tableau; 25 conjoncteurs <^ deux crochets sont placés au dessous. Des corduns souples à deux vK's simples servent à établir les communications.
En traitant des Jippareils accessoires, nous avons décrit les annonciateurs et les conjoncteurs. Dans les annonciateurs, Vappel isc fait par la chute du volet [(ui, en tombant, ferme le circuit ifune pile locale sur une sonnerie.
Dans les conjoncteurs^ le crocl^et *lc gauche communique, par pression, avec l'annonciateur correspondant; .irest, en outre, réuni au crochet rïo droite. Si tui euL^ai^i?! la clé sous le crochet de droite, rannojiciatcur rr'ste en lïérivalion; il est, au contraire, hors circuit, quand ht ch- fst enfoncée sous le crochet de gpauche.
Les connexions des divers ru't^anes, représentées par la figure 31tî, sont très simples. Cette ligure est un*? vue de la face postérieure du tableau, de sorte que les crochets y sont représentés à Ton vers et que c'est le crochet tourné vers la droite qui est relié à l'annonciateur.
Les plots A^jA;j, A.,^, sont respectivement r<''UTUs à l'entrée de la bobine des annonciateurs B,, H^ B^^. Les fils de
sortie de toutt^s les bobines sont rattachés ensemble, A cet elTet, une bunde mélatlique verticale K F est lixée â proximité des annonciateurs et, sur cette bande, des lames lîorizontales sont greiTécs en M^, \L,.,. M^j. Tous les lils dr sortie ch^s annonciateurs sont assujettis à ces lames sur lesquelles sont également vissés les volets. Les contacts D|, D^ D^^, sur lesquels les volets viennent buter en tombant, sont auîssi nnmis ensemble; ils communiquent, en outre, à la bander verticale i} H. Les fils de ligne sont attachés aux massifs des crochets
Le tableau porte deux bornes I, K. A Tune, on lixe une sonnerie S reliée, d'autre part, â Tun des pôles d'une pile locale P; le second pôle de la pile P est réuni :\ lu borne K restée libre et cette dernière est mîse à la terre.
Supposons que la ligne 3 appelle : le courant venant de cette ligne passe de C3 en Ag, B^, M^, K et se perd à la terre. L'armure de l'annonciateur B^ est attirée, le volet tombe et ren* tre le contact D^* Le circuit de la pile P est alors fermé à irers la sonnerie S qui fonctionne; ce circuit comprend ; * P, sonnerie Sj borne I, D^, voict n^ 3, M,, K, terre.
n§. 3tS. ^ Tab1«au SJeuri f;i«o antfrïcnre^
H|lll|ll-)3ÎÏ>-
Fig, SIS. — TBhlvtku Sieur, rae« pwWrieuro.
La téléphoniste se met en relation avec Tabonné appelant au moyen de l'appareil d'opérateur que nous allons décrire; l'abonné n* 3 demande l'abonné n° 25. L'une des clés du cordon souple est introduite sous le crochet de gauche du conjoncteur C3 et l'autre clé sous le crochet de droite du conjoncteur C25; Tannonciateur Ba reste ainsi en dérivation. Les postes centraux, auxquels aboutissent des lignes à double fil, sont montés, dans le système Sieur, avec des tableaux à 5, 40, 13 20 directions. Nous avons représenté [fig. 280 1 la vue perspective d'un tableau à 10 directions; nous allons donner ici l'ensemble do ses communications. Elles sont dessinées comme
Fiff. 317. — Communications d'un tableau Sieur k 10 direction», pour lignes doubifs.
si on les apercevait par transparence à travers la planchette du tableau; par conséquent, les bornes sont placées dans leur ordre naturel : la borne S vers la gauche, la borne T vers la droite.
. Le tableau [fig. 317) porto 12 bornes à la partie supérieure. Les bornes ï, S sont placées aux extrémités; les bornes intermédiaires, disposées par paires, correspondent aux deux fiU de chaque ligne.
A la partie inférieure se trouvent quatre bornes L, L', S' ^' qui permettent de relier le tableau, soit à un transme* ordinaire, soit à un appareil d'opérateur. Dans le premiei le tableau porte, comme le montre la figure, un cordon s"
INarALLATION DES POSTES
attaché aux bornes L, L' et L(M^mini^ par la clé double F- Celleci reste habituellement engagée sur le conjoncteur de repos C dont les crochets n'ont aucune communication électrique. Lorsqu'on veut relier une des lignes au transmetteur, on dégage la clé F et on la place sur le conjoncteur de Ui ligne a relier, soit sur le^ crochets de gauche pour retirer Tannonf^iateur du circuit, soit sur les crochets de droite pour les laisser en dùrivatioTi.
8i on em|ïloie Tappareil d'opérateur, il faut faire usage du ron joncteur a quatre erocliots f/îjy. 3i8) auquel on relie le bornes L, L' et les circuits d'une l>obinc d'inductiou.
Arintérieur du tableau, le.s connexions sont les suivantes :
Le ni de gauche de chaque ligne est réuni aux crochets extn'mes des conjoncteur s en e^, e^, e^, e^, e^; le fil do ilroîte est réuni on d^, d^, cig, c(îif/r>T ^ h*^ sortie delà bobine de Tannonciat^'ur, et t^n /",, f^, fai fj,-> Al ^^ crochet du milieu.
L'entrée du fil de la bobine aboutit aux contacts /tp h^, Ih^, It^, /ï-. Les massif^j, et par conséquent les armatures de tous les annrmciateurs, sont réunis ensemble et aussi a la borne H"; les vis butoirs de ccEi armatures a^^a^, u.^, a^, a-, communiquent toutes aver la borne 8. Les contacts b^^ L,, b^, b^, h.^^ sur lesquels tombent les volets, sont isolés. Ici, en oITet, Tappel do soimorie ne se fait plus parla chute du vdîet, mais parle contact de Farmature avec la vis butoir située au dessus. La borne L' est en relation avec la lioruti T; la borne S', avec les vis butoirs a,, à.,,..; la borne ^'\ avec les armatures p,^ p.j...
Lorsqu'on utilise l'appareil d'opérateur, la clé F' est remplacée par des cordons souples, garnis à chaque bout tl unt> clé double; c'est à Taid*.^ de ces (il^ \olants que l'on établit la liaison eJitre les dilTerentes ligEies, tandis que la téléphoniste se met en relation avec les abonnes à Taide d'une clé a quatre contacts fixée à demeure à Fappurcil d'o]jerateur.
Appareil dWêrateur Paul LEBT-D*ARsorivAL. -- L'apjiareil jérateur. généralement ernployé avec les tableaux ÈSieur, Fappareil combiné Paul Bert^d'ArsonvaL II comprend un '■"smettcur et un récepteur unis par au tu lie recourbé qui
itK^
i!i«iai
livre passage aux cordons souples assurant les communications. Nous connaissons déjà le récepteur, nous n'y reviendrons pas; on Taperçoit en A sur la figure 319. Le transmetteur est un modèle réduit du transmetteur dWrsonval
Fig. 319. — Appareil d'opéralcuc Paul Uiiit-JArsopval.
précédemment décrit. Sur une plancliotte vibrante en sapin B est boulonné le dispositif C composé de trois charbons rectangulaires dans lesquels s'engai^^ent quatre charbons cylindriques; ces derniers sont entourés de mandions de fer doux. Au-dessous de ce système, Taimant régleur D est vissé su* '" cuvette métallique E qui clôt le microphone.
Le cordon à quatre conducteurs, qui établit les communia tions^ se composa de deux hvin^ verts et de deux brin?; rtHïg
INSTALLATION DES P09TE8 II
Loê brins verts sont attachés au récepteur par des bornes a^ dont une seule est visible sur notre figure; ils traversent le tube métallique F et se réunissent en e aux deux brins rouges sous une même enveloppe de soie, tout tni restant parfaitement isolés. Les brins rouges sont reliés en b^ b au microphone. Le cordon souple est terminé par une clé à quatre contacts H; c/est cette clé que Ton engage souy les coiijoncteurs; 1 espacement des gritTes qui correspondent à chacun des fils du cordon souple est telle qu'elle ne peut pénétrer que dans un sens déterminé sous les crochets du conjoncteur; il n'est donc pas possible d établir de fausses communications.
Emploi des tableaux Standard. — Les tableaux Standard ont pour principal objet de réunir, dans un petit espace, un grand nombre de lignes et, par conséquent, de permettre à une même téléphoniste de desservir une quantité plus considérable d'abonnés. Comme compensation do ce surcroit de travail, la personne chargée d'établir les communications peut travailler assise, ce qui constitue un précieux avantage pour le personnel astreint à rester constamment debout avec la plupart des systèmes eu usage.
Tableau Standard, modèle de la Société de matériel téléphonique, — Les tableaux standard mi^ à Tessai sur différents points du réseau français wont construits sur trois modèles : le premier à 2B numéros, le second à 30, le troisième à 100. Les types à 30 et à 100 numéros sont les plus répandues. Chacun do ces modèles peut être établi pour des lignes à simple fîl ou pour des lignes à double IVl, mais il est à remarquer que les standard, montés pour lignes bifilaires, peuvent être utilisés pour les lignes à fil unique sans qu'il en résulte d'autre inconvénient qu'une augmentation de dépense.
Qu'il s\igiss*ï do standartl montés pour lignes simples ou pour lignes doubles, la forme du meuble est la même; cest uu panneau vertical [fig, 'ètù) surmonté par un chapiteau, avec une tablette horizontale élevée au-dessus du sol de 75 centimètres. Le tout est supporté par deux pieds qui, en réalité^ ne sont que les prolongements des faces latérales du meuble*
Les organes des standard consistent en : annonciateurs
d'appel, annonciateurs de fin de conversation, conjoncteurs de
ligne, conjoncteurs d'intcrcomniunication, fiches de liaison,
cordons souples, contrepoids, commutateurs, clés d*appel,
lusieurs de ces organes sont identiques dans les standard
xr ligne simple et dans les standard pDur ligne double;
«très organes, semblables quant à la forme ^ lïifférent sous
È«^fa^
le rapport de la constructirm et du montage suivant qu'il s'agit d'une ligne à fil unique ou d'unr communication comportant un fil do retour.
Los annonciateurs d'appel sont places par ranar^'cs do 5 ou de 10 en haut du panneau vertical; au dessous, les cunjonctours de li|rne <^ont disposes de la moiju^ manière : par rangées de 5 sur les tableaux à 2onnmé^'^s, par ranirêos dn 10 sur les tableaux à oOnumtîros, par rangée^i de 20 sur les tatïlcaux à 100 numéros. Les conjoncteurs d'intercommuiiication, au nombre de ^0, viennent ensuite sur un seul rangr; enfin, la ligni' inférieure est réservée aux annoneiat e 11 r s d c 11 n d e e o n versa ^ tion. l'outefni^. dans les standard de construction récente, les annonciateurs de fin de eonver* sation ont été reporté?; immédiatement au-c!ossous des annonciateurs de ligne, sans que d'ailleurs ce changement ait entraîné la moindre moriifieation dans Tagencenu^nt des communications.
Sur la tablette horizontale, les fiches se tiennent debout dans des godets; elles y sont
Fïi; 320, Talitsau ^lEiiniard. mod4ile de la société P^^'^^^ ^^^ dcUX ranf do niaiéricl léJciklioniniie. doîVCnt lOUf positior
IXSTAÎ.LATinX IlES POSTKS
licale à dvs contrepoids inoutcniïs par les conloii?* soupirs. Dans les standard montés pour lîirnc à fil unifiiiCT la fiche A B, dont la ligure 321 montre [e profil <*t la coupe, est un cylindre en laiton, ëehancré vers son indien pour loger la via V. Sous cette vis est pincé le fil conducteur- Celui-ci occupe la partie centrale du cordon souple, La portion <!u cylindre AB comprise entre A et V est tîirand<:e et li\Te passage au cordon souple, doiit la tresîse extérieure e^t vissée à friri^o dans le tube ainsi constitué. Une LMine isolante K, assujettie par une vis, recouvre la partie de la fiche quo l'on saisit avec
Fi^ .121. — Ficht^ Ir t;\tiîrni| >^1:ni.l;tt.l >.iEii|iEr JlL
la main, et protège en même temps le fil conducteur attaché a la VIS V, En A, le métal dtï hi fiche Tait saillie sur l'isnlant; rextntmitê K a la forme d'un tronc de rone, surmonte d'une sphère.
Ld fond du godet dans lequel la fiche se tient debout est perce pour laisser passer le cordon souple, mais il est garni d'une ba^uc métallique D 7/^7. 32-2) en relation avec la terre Par conséquent, toutes les fiches et, par suite, tous les cordons, sont à la terre dans la position de repos. Naturellement, le fait de soulever une fiche rompt, pour celle-ci, la communication avec la terre, puiscpur cette conHunnication n'a Heu que par le contact du talon A de la fiche av<K; le fond D du i^^odet.
Le cordon souple pend au-dessous de la jdanchette et passe sur la gorge do la pouiie P à laquelle est suj^endu le contrepoids C< C'est un bloc de plomb dans lequel est noyée la chape en laiton do la poulie.
De là, le cordon remonte vers la table; il y est attaché d*une
manière particulièrement ini^énieuse. Une équerre E est vissée
le bois; d'autre part, la tresse T du cordon est solidement
eue sous un cavalier; quant au conducteur lui-même, cons-
A par un fil cuntournè en spires serrées, il est simplement
ii^
nt TÉLÉPHONIE PBATIOI'E
ençarfê deux fois dan^^ les trous ménagés à cet c/Tet au milieu de réqyerre E. Ce cnnducteur, formant ressort, donne un contact suffîsant'j TeiTort de traction est supi>orté par la tresse T, et il n'est pas besoin de soudure pour parfaire la liaison.
Les fiches et les cordons ï^ont Lrroupés par paires. On sait qiïc dans les systèmes de tableaux les i>Uis répandus, la communication entre deux abonnés est établie par un cordon conducteur l)ortaiît une fiche à (unique extrémité, chacune de ces fiches pénétrant flans un conjonctcur rnttaclié à la ligne de Tabolmé. Lc:^ choses ^e passent à peu près de la mcnie rnnniére avec^ le tableau standard. En efl^^t, les deux fiches appartenant à une même paire peuvent être considérées comme réunies par un cordon unique, mais ce cordon est coupé en deux, et entre les deux sections, on peut introduire à volonté un poste d'opérateur ou un annonciateur de fin de conversation.
La lichc est destinée à pénétrer dans un conjoncteur. Ce conjonctcur se compose d'un canon A ifig. 323) dont le trou seul est apparent sur le panneau. Le canon A supporte deux lames a, a servant de cbassis à une lame centrale h et n deux ressorts latéraux c, c\ Chacun de ces organes métalHques est isolé dé*^ autres par une bande d'ébonitp figurée en noir. La liaison mécanique a lieu par la vis \, entourée d'un manchon d'ébonite, et par son écrou E. Ainsi a, a', appartiennent à la masse métallique du conjoncteur; k c, c sont indépendants ; toutefois, lorsque la fiche n*est pas introduite dans le canon A du conjoncteur, c et c' sont en ■ tact avec 6j comme le montre la figure 324 (position I); lorsqi contraire la (iche est engagée à refus dans le canon A,
¥ig. Z22. — yii'hô, cordon souple ot coTiIrcpoids de labkau ^tatutarJ,
INSTALLATION DES POSTES
l'-carte les ressorts c, c et prend contact twoc eux; la laine h reste nlors iî^olée [flg. 3:21, position 2^.
Le fil lie ligne est altaeîie au ressort c, raniioïK'iàtcur d'appel est rclio à lalarno h.
Fi^»3S3, ^ ConioiiLleiiP ponr tnbkîiu s^laniJard simple ÛU
Les annonciateurs irappnl /îf/. 335) sont (les élpetro-aimant?^ à deux bobines EE dont l'armature P, i;rarnie d\in crochet (\ Koutient un volet V uiasqiKint un numéro. La résistance des bobines i^st habituellement de 100 ohms. Chaque tableau porte 23, 50 ou 100 annonciateurs correspondaiit à autant do liirnes d*abonnés.
Lorsqu'un abonne app^^lle* Tarmature d(* rannonciateur cor-
Winôti€iSTHi
Postlion /
PnùUion -?
FIg. ïïàt»^ Curnmuflications du t:oiijoin:lcar pour taM^au slanrtard ï^iûljlle lil.
respondant est attirée; le vivlet, monte à i*harniêre, tombe et laisse voir le numcro. Dans sa chute, h* volet presse un ressort qui prend contact avec une groupLÎÎe f? en relation, wi in\ le désire, avec une sonnerie et avec une pile, connue le montre la figure 326, Là se borne h} rôle de Tannoneiatcnr d^appcL On •""■t d^ailleurs, sur la figure 320, que la ligne n'arrive pas
cctement à t'électro-aimant; elle passe par le conjoncteur, attachée au ressort c, appuyé sur la lame fa, et c'est cette
'nière qui est réunie nu fil des bobines de Vclectro-aimanti
tel TELEPHONIE PHATJgrK
L'interposition do la fiche entre c et c rompt ia communic^ition avec la himt^ 6 rt met T annonciateur hors circuit.
Les conjoncteurs d'intercomrnuntcuUon sont semlïlnblcs auK
conjonctenrs d'appui .
Les annotictatcurï4 de fin de convarsatîon sont formés
des éleetro-ainiants tijbulaire^> dont la bobine a xnie n'^^ista f[o 600 ohms. Le noyau de fer doux ffig. 327; qui suppor'
mmm
INSTALLATION flfiS POSTES
bobine est visse sur le fond F du tubo do U-v F ^^ assujetti lui-même sur une règle / commune à tous les annonciateur??. Le volet est articulé de la même manière que <lans lea annonciateurs d'appeL L'armature, réglée très prés du noyau, en raison de la longueur tlu crochet C qui soutif^nt le volet, est un disque lio fer ï\ suspendu sur les pointes des vis V, V. Les* extrémités du (îl île la bobine passent au travers do trous
Fis:. 327, — Aniionfîûleur âf lin ilo conversation pmir tiiM<>au slun^kirLL
ménagés a cet elTet dajis Turmaf ure et sont soudés à des languettes métalliques e e\ Hxées elles-mém<\^ à Luie barre transversale d'ébonJte- Chaque annonciateur de fin de conversation est introduit flans le ri nuit au tnoyen d'un commutateur î*pécial ou clé (Céconie \fî(h Mi^K Consirtéré dans son ensemble, c'est un bras de levier A H qui rapproche on qui éloigne deux ■■^^sortsaa' f^t les fait hnJer contre une ]>airfï de contacts c on
ntre une autre b; nous allons étudier wi intéressant organe
ns tous ses détails.
Deux blocs d'ébonitc K, K sont assemblés par les v^s
■^"^^•i^^HF
m TELEPHONIE PRATIQUE
V, V. Le premier bloc E, porto sur une de ses faces latérales un long ressort a a', iixé par deux vis en a, mobile en a'. L'extrémité af est engat^^éc entre deux pièces de contact 5, e; elle passe en arrière de b et en avant de c. Une disposition identique existe sur la fare opposée.
i'ig. 32îi. — CL- J'écoule U© tableau standard.
La pièce E' sert de support : 1^ à un bras de levier AU, pouvant se déplacer dtxns le sens de.s deux flèches f, f\ u» ïibi^e passage est réservé à ee levier à travers la pièce E; 2° une paire de coussinets mobiles. Chacun de ces cuussiQet> est formé par une latne de laiton montée à charnière -^'it" Taxe h, encastré <Uui.s les blcK-s E, E'. Chacun deux p aussi une pastlUe en ébonite e, dont la partie saillant^ tournée vers Tint é rieur.
INSTALLATION DES POSTES 3Ï7
Lorsque le levier A B est incliné dans le sens de la flèciie f (position !), les coussinets g rj' sont rapprochés et n'exercent aucune pres.sion sur les ressorts a a ; ceux-ci restent appliqués sur les contacts c, c.
Lorsque le levier A B e^t incliné diuis le sens de la flèche f (pusitiôn 2', il s'engage entre 1rs pastilles d'ébonite ee\ écarte les cfmssinets fjg\ cvux-vi pressent sur les ressorts an' et les éloic-iient dva contacts c pour les appliquer sur les contacts b h.
L'une tîcs extrémités lUi lil de la bobine de Tannonciateur de lin tle conversation est attachée aux contacts c r, l' autre exirémité est à la terre. I.-cs contacts h, placés sur la gauche des commutateurs, communiquent tous ensemble et aussi à uno clé d^q>pel située à gauche. 11 en est de même pour les contacts b placés sur la droite îles commutateurs; ils sont tous rrlics ensemble et avec une clé d'ai>i)el située à droite. Par 1 iiUt*rmédiaire de ces clés d'appel, les c<uitacls b sont réunis au circuit isccondaire du poste d'opérateur. Ce poste d'operateur peut d'ailleurs être un ajjpareil Berthon-Ader, un Paul Bert-d'Arsonval, voire ruéme un poste micro téléphonique d'un sys^téme quelconque. Les ressort;! a a' communiquent directement avec les cordnns souples des fiches, les deux ressorlf? d'un même commutateur étant reliée aux deux cordons d'une même paire de fiches.
Les deux clés d'appel sont rlispo.sées sous la tablette horizontale du tableau. Deux cUovilîcs métalliques [flrf. 32D], garnies de têtes isolantes, servent a les manœuvrer. Klles ne ditTcrent pas des clés d'appel ordinaires. Dans chacune d'elles, un ressort cfuistituc le massif de la clé. Le massif du la clé de gauche eonununiqtie avec tous le« plots extérieurs de gauche des commutateurs. Le massif de hi clé de droite communique, d<* la même inanièi-c, avec tous les plots extérieurs de droite des commutateurs. Les plots de re|jos des deux clés sont reliés au circuit secondaire du poste d'opérateur, comprenant le téléphone récepteur; les plots de travail sont réunis ensendjle et avec le pôle positll" de la pile d'appel, dont le pôle négatif est k la terre.
Les difTérents organes étant connus, il nous reste à examiner le montage général du taldeau, Nou^^ nous bornerons à '^gurer les annimciateurs et les conjo ne leurs situés aux extrc-
lités de chaque rangée, la même disposition se répétant pour
JUS les in terme diairos.
Le fil de ligne n" 1 {jhj. 3il>] aboutit ii la lame a du conjonc-
TKLÉPIIONIK PRATIQUE
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INSTALLATION DES PO^^TEfV m%
teur de lîi^ne ir 1 ; la lame b e^t reliée à renïruo des bobines de rannonciateur d'appt*! ii^ 1, la sortitî ost à la terre, ainsi que
Taxe du volet, La goupille p do chaeuti des annonciateurs est réunie à l'une don bornes d'une sonnerie^ dont Tautrc^ borne communique avec Kun des polos d'une pilo P^ cette dernière ayant son autre pôle à la terre.
Les conjoneteurs dintercommunication reçoivent en a les liErnes les reliant à d'autres tableaux.
Les bagues métalliques c c qui garnissent le fond des godetii de repos des iiches sont à la terre.
Le fil souple de la ficlie f est réuni au ressort d du commutateur situé en regard; le fil souple de la fieïic f, ap]>ar tenant à la même paire, est réuni au ressort d du même commutateur.
Les contacts g sont tous reliés ensemble et avee le ressort K de la clé d'^ippel H; les eontacts 9' sont également tous relié^i ensemble, et aussi avec le ressort R' de la elé d'appi'l IT, Le contact de repos h de In clé d'appel H communique avec le circuit secondaire de la bobine d'in<luetton du poste d'opérateur, Tautrc extrémité de ce circuit étant réunie au téléphone récepteur; le contact li de la clé d'appel IT e?^t relié à la borne libre du téléphone récepteur. Le circuit jirimaire du poste est constitué, comme d'habitude, par une pile, un ïnicrophone et le gros fil de la bobine dlnduction. Enfin, les contacts de travail i,y des deux clés d'appel sont en relation avec le pôle positif d*unc pile F^' dont le pôle néiratif est a la terre.
Supposons que TabouTié n° W aj^pelle : le courant qu'il envoie sur la ligne arrive au tableau par le cfmjoncteur n" 41, passe par les bobines de l'annonciateur n' 41 et se perd à la terre. L'armature de l'annonciateur est attirée, le volet tombe en laissant voir le numéro de Tabonné appelant. Dans sa chute, le volet rencontre la goupille p, met cette goupille en relation avec la terre et ferme ainsi le circuit de la sonnerie, si on a jugé à propos d'en faire usage.
La téléphoniste de service se met aussitôt en relation avec Tabonné appelant; pour cela, elle introduit la liuhe /" dans le conjoncteur n** 41 et tire à elle le levier de la clé d*écoute située en face de la fiche utilisée. Cette double opération a pour résultat de mettre l'annonciateur d'appel hors du circuit et d'y introduire le poste cropérateur, ainsi que la clé d'appeL
Si Topération a été conduite vivement, il est inutile de rap- 1er l'abonné, et comme, dans Tinté j'ét même du service, les [iversations doivent être aussi courtes que possible, la téléoniste ï?ç contente de dire a rubouné appelant : j quel
numéro? j» ceUii-ci devra répondre par la simple indication du numéro de Tabonné auquel il désire parler, le n* 10 par exemple.
Si un certain laps de temps s*est écoulé entre la chute du volet de ï*annoneîateur n" 41 et Tintroduction de la fiche dans le cou joncteur, il faut bi<*n atl mettre que rahonné n*aura pa^ conservé le' tfHcpïione à rorcille, et la télï'»piionisle devra le rappeler. Pour cela, elle appuiera ^ur la clé de ^auclie IK II est aisé de vnir que lu courant de la pile d'nppcl P' se rendra sur la ligne par le commutatt-ur, la fiche et le con joncteur n* 41.
Dès que le numéro tie Tabouné appelé [n'' 10) est connu, la seconde fiche i.de la même paire) f est introt) uite dans le conjoncteur n^ 10. La téléphoniste presse sur la clé do droite IT et appelle de la sorte Tabonné n* 10; elle n'a plus alors qu'à relever le volet de l'annonciateur d appel n" 41, puis à ïie retirer pour laisser causer les deux abonnés et vaquer à d'autres occupations; a cet effet, elle repous.s** le levier du commutateur; les ressorts dd viennent presser les contacts ee\ et rannoncialeur de fin de conversation, situé en reerard tle la paire de fiches employée, se trouve eu dérivation sur les lignes n'*' 10 et 4t n'*unies. La chute du volet de cet annonciateur Indique ([uo la conversation est terminée; il ne reste plus qua enlever les ficlies et à relever le volet.
Ainsi que nous Tavons dit, j>lusieurs organes du standard pour lignes bifilaires sont identiques à ceux des tableaux pour li yrnes simples, d'autres, peu dilTércnts quant à la forme, sont cependant montés tout autrement.
En abrégeant autant que possible, nous allons reprendre notre étude tlans le même ordre que lorsqu*il s'est agi ilu staiulard à sijji]>le lil.
La i'harpcnt<^ de ia fiche {fît}. ^-iO^ e>t uu cylindre de laiton, creusé daïis touti^ son étendue. Vim pièce en fer, isolée par de rébouite, travi'rse toute la partie de la iiche qui doit s'engager dans le eonjoncteur; cette pièce se termine par uii bouton en laiton; elle reçoit un des fils de ligne. Le second fil de ligne s'attache au cylindre de laiton. Un évidement e§t ménagé vers le milieu de ce cylindre pour permettre de serrer les vis qui maintiennent les deux fils de ligne. Comme dans la fiche à simple lil, la partie dans latjuelle sont introduits les fils est taraudée et le coition souplCj à deux conducteurs, se v' '^^ à Tin té rieur; les extrémités de ces conducteurs sont dénud et arrêtées sous des vis. Un manchon isolant recouvre portion de fiche que la téléphoniste doit tenir à la main
INSTALLATION DES PUâTES