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Comment goûteriez-vous cette reconnaissance de votre droit ?
M. Verreau et toute l'école centralisatrice qui veut faire de nous la chose du gouvernement, nous tiennent un langage semblable, Si nous osons affirmer nos droits : « Admis, disent-ils, admis ! Pourquoi parler de celn ? — Alors si nos droits sont admis laissez-nous tout ce qui est essentiel, tout ce qui est nécessaire à l'exercice de ces droits. Laissez-nous choisir nousmêmes où par nos délégués les instituteurs qui seront churgés de nos enfants ; laissez-nous la liberté de déterminer le genre d'éducation que nous voulons donner à nos fils et à nos filles—Oh! non: c’est le gyou- Vernement qui doit voir à celn, ”
Je ne sais comment qualifier ceite affirmation.
Elle ne peut être excuse que par une ignorance bien regrettable de notre système de l'instruction publique. Quant à l’épithète de Jonctionnaire
du gouvernement, on la jette ou comme une injure, ou comme uu argument ad hominem. :
Je crois qu’on peut accepter une fonction publique, même la plus humble, sans encourir aucune honte.
Celui qui a été nommé à une charge quelconque par l'autorité constituée, ne devient pas, par là même, fonctionnaire de cette autorité. Autrement, les conseillers législatifs et les sénateurs seraient des fonctionnaires du gouvernement.
Est-il nécessaire de le dire ? Les ne sont pas fonctionnaires du gouver l’Ecole Normale non plus.
L’argument ad hominem me pari retorque facilement.
Si des hommes défendent le
seulement parce qu’ils y trouvent le morceau de pain qui les nourrit, est-il bien certain que ceux qui les attaquent ne le font pas dans le but d'obtenir ce morceau de pain ?
Croyez-vous, vous tous centralisateurs, fonctionnai res du gou-
vernement, croyez-vons que nous allons nous laisser prendre à un
pareil langage ! Croyez-vous que nous allons nous contenter du droit purement théorique que vous nous admettez ?
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aveugles pour ne pas Comprendre qu'un droit n'est rien quand on nous en refuse la reconnaissance pratique et l'exercice effectif ?
Qu'est-ce qu'un droit sans la liberté de droit de propriété dans la lune,
Je crois qu'Esaü se fai lorsqu'il vendait, pour un
il ne pouvait se servir.
Les drolts des parents à Montréal sont respectés, dites-vous, parce que
“ les parents ne sont pas forcés par la loi d'envoyer leurs enfants à l'é-
“ cole ”, parce qu'ils « peuvent faire faire l'éducation de leurs enfants par n'importe quelles personnes, ” parce qu'ils & peuvent les envoyer à des
écoles indépendantes, ” et enfin, parce qu'ils # peuvent choisir entre les
différentes écoles, soit religieuses, soit laïques. ”
l'exercer ? Autant vaudrait un
sait un raisonnement analogue plat de lentilles, un droit dont
Et c’est Là tout ! et vous trouvez que c'e
st suffisant ! Vous trouvez qu'un pays qui laisse aux citoyens le
8 facultés que vous avez énumérées, est un pays où les droits des Parents sont “ complètement resnectés ! ”
Oui, certainement, à moins de prétendre que le pays ne soit obligé de fournir à chaque père l'argent nécessaire pour faire instruire ses enfants comme il l’entend.
Comment ne voyez-vous pas que le ment privé et aux écoles indépe soires pour les parents pauvres, famille dans les villes ?
8 facultés de recourir à l'enscignendantes sont des facultés tout à fait illucomme sont les trois-quarts des pères de
L'Etat, en reconnaissant le droit des parents, riches ou pauvres, n’a peut-être pas un grand mérite ; mais il vous sauve d’une des plus tristes tyrannies du système obligatoire.
La moindre violation d’un droit est toujours une injustice, tandis que l'exercice habituel de ce droit n’est ni toujours possible, ni toujours nécessaire,
Vous donnez à entendre que l'Etat ne fait pas assez, ne fait pas tout ce qu’il doit en: laissant ce droit aux parents.
L'Etat fait plus.
Si la pauvreté vous empêche de donner à vos enfants, soit l'éducation religieuse, soit l'instruction élémentaire, si elle vous empêche de la faire donner par les personnes de votre choix, et de la manière que vous désirez, l'Etat
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vient à votre secours : il vous offre des écoles approuvées par l'autorité religieuse, dirigées par d'excellents maîtres, et placées sous une haute surveillance,
Que peut-on lui demander de plus, si l’on ne veut tomber dans la prétention absurde—que je viens de formuler plus haut—que l'Etat doit fournir à chaque père l'argent nécessaire pour faire instruire ses enfants ?
Comment ne voyez-vous pas, d'ailleurs, que vous portez atteinte à ma liberté en me forçant à payer, pour des écoles dont je ne veux pas, tout l'argent, que je puis dépenser pour l'éducation de mes enfants ? Ne me privez-vous pas virtuellement, par là, du droit de faire instruire mes enfants comme je l'entends ? Ainsi, le droit du père de famille pauvre se réduirait au droit de payer !
Quand on discute sur un droit, il fuut aller jusqu'aux dernières conséquences. On ne peuf s'arrêter à mi-chemin, aux moyen-termes, Ce n’est pas une question d'opportunité.
Je prie le lecteur de ne pas oublier ce principe.
Mais, dites-vous, vous pouvez choisir entre les écoles de Frères et les écoles de laïques.
Oui, nous le pouvons aujourd'hui ; mais le pourrons-nous demain, dans un an, dans dix ans ?—surtout avec des tendances actuelles ? S'il plait à !
l'Etat de ne point nous donner des écoles comme nous en voulons à Montréal, où sera mon droit ? où sera ma liberté ? Qui nous garantit que l'Etat, une fois que, par une imprudence coupable, nous lui aurons laissé le con-
trôle entier de l'éducation dans notre ville, qui nous garantit qu'il ne nous #
imposera pas des écoles dont nous ne voudrons pas ?
Pères de familles de Montréal, c'est de nos droits qu'il s'agit ; la meil- à leure garantie que ces droits seront exercés selon nos vues, c'est de les |
exercer nous-mêmes. {Il n’y en a pas d'autres.
L'éducation de l'enfant fait partie des droits et des obligations de la s0- À ciété domestique ; la société civile n'a rien autre chose à faire qu'à pro- À téger l'exercice de ces droits. C'est pourquoi, il faut que la décentralisation }
soit, sous ce rapport, la plus complète possible ; il faut que chaque groupe de famille ayant des besoins particuliers, des vues particulières, que chaque
paroisse, puisque la paroisse est l’organisation qui se rapproche le plus de !
la famille, puissent exercer sans entrave leur influence et leur contrôle. Ce n'est que par ce moyen que le droit d'un père de famille peut se trouver le
moins souvent possible en conflit avec le droit des autres pères de famille.
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Toute théorie contraire est attentatoire à la liberté et est contraire à l'ordre naturel des choses.
D'où il faut conclure que pour les écoles, l’organisation par paroisses est de DROIT NATUREL | !
Il y a une différence à faire entre les droits du père de famille et ceux du contribuable, comme le dit M. Verreau—Nous ne les avons pas confon.dus—Mais cette distinction n'a pratiquement aucune importance dans lu question puisque les laïques non mariés et les religieux forment tout au plus la centième partie des contribuables. En sa qualité de contribuable, le père de famille a droit de voir à l'emploi de son argent ; c'est un droit qui découle du mode de prélever la taxte d'école. Et, en sa qualité de père de famille, il a droit de contrôler lui-même le genre d'éducation donnée à ses enfants ; ce droit il le tient de Dieu et nulle autorité sur terre ne peut légitimement lui enlever même l'exercice.
Le sophisme est évident,
On peut même dire qu’il y a ici un double sophisme.
Le premier consiste à faire croire que, dans la ville de Montréal, tout père de famille est contribuable, et que tout contribuable est père de famille.
Le second laisse le lecteur inexpérimenté sous l’impression que le droit de ‘“ voir à l'emploi de son argent ” est, pour le père, un droit essentiel, emportant avec lui des conséquences aussi graves que le droit et l'obligation de veiller à l’éducation morale et religieuse de ses enfants.
Le feu et les apostrophes du chapitre suivant viennent à point pour fortifier cette impression.
Il était inutile, dans le débat présent, de faire ces distinctions ; c'est pourquoi nous les avons passées sous silence. Mais M. l'abbé Verreau voulait trouver quelque chose à reprendre dans notre article, et il n'avait pas le choix !
Quoi qu’en dise l’Etendard, il était nécessaire de faire cette distinction entre un droit naturel, que la loi civile ne peut anéantir, et un droit civil, qui dépend de la législature locale, et qui peut être modifié d’un jour à l’autre.
De même le droit de choisir les commissaires n’est pas essentiel ; il n’est qu’accidentel.
L’Etendard, rompant avec les notions usuelles et la
valeur des mots, confond toutes ces choses dans le droit À terrain, du père de famille ; maïs cela lui permet de se livrer à cer- et doit tains mouvements pathétiques, qui ont dû produire leur # Notre effet. dans no IT l “ No
mission
| Nous voici rendus à l’idée la plus étonnante et la plus fausse de tout le ns témoignage de M l'abbé Verreau. de i; qu
Il faut être bien difficile, dit-il, pour se plaindre quand l'évêque ne ré- # Il n°
clame pas, quand il ne trouve pas que les droits des parents sont lésés.
Vraiment ! ce pass
Est-ce à l'évêque à trouver que les droits des parents sont lésés ? “ Ce q
il Quelle confusion dans vos idées ! M. l'abbé. Gil de L'évêque a mission de voir à ce que les droits de l'Eglise ne soient pas À EE LELS
lésés ; mais il n’a rien à voir à ce que les nôtres le soient ou ne le soient Æ de donne
pas. Du moment qu'on laisse à l'Eglise le contrôle et la surveillance qu'elle ie Cec
a droit d'exercer, l'évêque et le curé n'ont rien à dire ; et ils n'ont jamais À pied que | demandé plus! Ils n’ont aucune autorité pour venir dire : “ Non-seule- Et dan | ment nous réclamons la part de l'Eglise, maïs nous réclamons même celle « Père [14 des parents. ” D Nousne | C'est à nous, pères de famille, et à nous seuls qu'il appartient de récla- È Or nous :
ë mer à ce sujet. Et c'est pourquoi nous réclamons et nous réclamons éner- | LE Li ï giquement. : “ Ce di | | Chacun son rôle et chacun ses droits. “ L'Eta ï C'est une lutte entre PFEtat représenté par la commission scolaire ac- qu'en se f
VE ; ce vidus e tuelle, et les pères de famille de Montréal. Dans cette lutte, le Principal } : re “ Dans
de l'Ecole Normale, école de l'Etat est contre uous. Nous nous y attendions; } le droit d mais nous voulons que le public le sache bien. à enfants. Notre évêque et notre clergé, réclameront les droits de l'Eglise s'il y à u-Poure lieu ; il les exerceront par eux-mêmes ou par des délégués selon qu'ils le ae jugeront à propos ; ces délégués seront des délégués de l'évêque, du pou- que l'on r
voir religieux, comme l’étaient les magistrats d'après le code de Léon XIT “ Répoi et non pas les délégués de l'Etat ! non pas les délégués du pouvoir civil ! u Voilà : ‘ Voi
4 C'est ici qu'il importe de ne pas confondre, comme l’a fait notre contradic- # teur dans son témoignage (1). 5 À En résumé, M. l'abbé Verreau s'efforce d'échapper par des subtilités à È
| l'argument écrasant des droits du père de famille ; il cherche à nous attirer | [ir en dehors de ce terrain. Mais si nous avons appelé nos adversaires sur ce HN Verreau à , | 4 Et c'est pondu.
de ce poin “ Répor C'est à
er TE VERSER RE —
() Voir le texte page 10.
s dans le droit se livrer à cerproduire leur
18 fausse de tout le
nd l'évêque ne rérents sont lésés.
sont lésés ?
glise ne soient pas | nt ou ne le soient , surveillance qu’elle | et ils n'ont jamais | dire : “ Non-seulelamons même celle
ppartient de récla- À
us réclamons éner- |
mission scolaire ace lutte, le Principal À
s nous y attendions ;
de l'Eglise s'il y a yués selon qu'ils le de l'évêque, du pou- : code de Léon XII is du pouvoir civil !
ait notre contradic-
ar des subtilités à
erche à nous attirer | adversaires sur ce
le
terrain, ce n'est pas pour nous laisser
entraîner en dehors. La lutte est ic:
et doit être ici.
Notre article reste non réfuté. Nous avons ré
sumé le débat comme suit dans notre article du 13 avril :
“ Nous ne serions pas même satisfait mission scolaire composée en entier de gouvernement. Nous vous dirions de même façon : Vous nous fuites injustice ; vous volez l'un de nos droits les plus sacrés pour en conférer l'exercice à quelqu'un qui n’y a aucun titre.
$ Si Vous nous proposiez une commembres du clergé choisis par le
Il n’est point nécessaire d’insister sur l’exagération de ce passage.
“ Ce que nous demandons, c'est la reconnaissance pleine et entière du droit de choisir nous-même nos commissaires, de contrôler l'emploi de l'argent payé par nous pour le soutien des écoles, et de voir par nousmêmes où par nos propres délégués au genre d'éducation qu'il convient de donner à nos enfants.
“ Ce que nous voulons, en un mot, c’est d'être re pied que les autres pères de famille.
Et dans un autre endroit :
placés sur le même
“ Pères de famille de Montréal, nous entendons faire valoir Nous ne voulons pas endurer plus longtemps un système qui nous en prive. Or nous avons le droit de voir par nous-mêmes ou par nos propres délégués, et non par les délégués de l'Etat, à l'éducation de nos enfants.
“ Ce droit, nous le revendiquons dans toute sa plénitude.
nos droits.
“ L'Etat ne peut nous l'enlever qu'en commettant un acte arbitraire,
qu'en se faisant tyran. Car l'Etat a mission de protéger les droits des individus et non de les absorber ”.
“ Dans toute la province, d'ailleurs, on reconnait aux pères de famille le droit de nommer leurs commissaires et d2 régler l'éducation de leurs enfants.
“ Pourquoi nous enlever, à nous pères de famille de Montréal, ce droit incontestable ? pourquoi cet acharnement sans pareil à nous refuser ce que l'on reconnaît aux autres ?
“ Répondez M. Archambault ; répondez M. l'abbé Verreau.
“ Voilà la lutte placée sur sa base véritable, Inutile d'er de ce point : ce serait se débattre dans le vide.
“ Répondez ”.
goter en dehors
C'est à cette partie de notre article que nous avons appelé M. l'abhé Verreau à répondre,
Et c'est précisément à cette partie qu’il n’a pas répondu.
Dh guE ms
dis
| DEUXIÈME LETTRE. D Croy
| qui n’}
Monsieur le Directeur, es
Trav.
Dans votre réponse, il y a de la colère et des injures. tions n
| La colère est une mauvaise conseillère. Les injures indi- dales et hl quent toujours des habitudes et une impuissance regrettables. Les injures adressées à un prêtre sont toujours une
fl chose grave ; elles contristent les bons catholiques, et sont Te de
1l un scandale pour les autres.
| “ : à ; : erreur g Si vous pouviez vous défendre sans avoir recours à cette
arme, pourquoi l’employer ? pee .
| Si vous ne pouviez vous défendre, le silence aurait été M. |
plus digne. : en
Lt) C’est mon droit comme mon devoir de vous pardonner # du pal
les insultes répandues dans les trois colonnes de l’Æten- pE
dard ; je veux en user sincèrement. J'ai to
Je veux aussi m’efforcer de vous estimer, comme j'ai D Une omi:
RS
toujours fait jusqu’à présent, pour vous-même et pour la elle ne
haute position sociale que vous occupe. D mir me Mais j'ai une grâce à vous demander. principes,
Les questions que nous discutons sont assez graves par M ds décc elles-mêmes : elles soñt très grandes. Ne les rapetissons M sens dan pas. Nos personnes ne sont rien: elles passeront bien M choses bi vite. Ce qui restera, ce seront les vérités que nous aurons W Parément dégagées des erreurs, ce sera la paix que nous aurons # gent rien
ramenée parmi nos concitoyens. le premie Si vous I votre cau
suit-il de Ni les à pas besoir
Ce matin, je ne répondrai qu’à un petit nombre de points de votre article.
Je n'ai pas voulu vous chicaner sur une simple lettre, Je nice nisnruna,nisurune. Vous vous calomniez en disant testés, am que vous auriez dû écrire avanturer au lieu de d’aventurer. Te “ee x
Je n’insiste pas.
vous caus
CE Ch nie
ERESRRUIBEE | Fe
des injures.
es injures indissance regrett toujours une liques, et sont
recours à cette nce aurait été
>us pardonner nes de l’Eten-
r, Comme j'ai ne et pour la
ez graves par es rapetissons asseront bien > nous aurons nous aurons
nbre de points
simple lettre, iez en disant e d’aventurer.
{ mir membre parle des dro
tr +
Croyez-moi, M. le Directeur ;ÿ lai qui n’honorent personne : vous ne suis pas aussi noir que vous v
Travaillons tous ensemble à ra tions notre auditoire canadien,
ssons là ces moyens savez l'orthographe, et je oulez bien me faire.
mener aux bonnes tradi-
trop habitué aux scandales et aux discussions grossières,
IT
Je dois cependant vous prévenir que vous faites une erreur grammaticale en disant qu’il ne faut pas séparer par une virgule les deux membres de phrases qui suivent :
‘M. Verreau, dans son long témoignage, a soigneuse- ‘* ment évité de s’avanturer (sic) sur le terrain des droits ‘ du père de famille en matière d'éducation sur le terrain ‘des principes en un mot ”,
J'ai tout simplement rempl ‘une omission involontaire.
elle ne change pas le sens
acé ce que je croyais être La virgule est nécessaire, mais de la phrase entière, Le preits des pères, le second des principes, — ou Principes immédiats d’où ces droits paternels découlent, ou Principes en général. — Même avec le sens dans lequel vous vous renfermez, il y a ici deux choses bien distinctes. J'étais justifiable d’y répondre séparément, et pour cela J'ai mis les chiffres, qui ne changent rien absolument à votre pensée. Consultez là-dessus le premier professeur de grammaire que vous rencontrerez.
Si vous l’aimez mieux, admettons pour les besoins de votre cause, que droits et principes sont synonimes. Que suit-il de là ?
Ni les droits ni les principes pas besoin de défendre les uns plus que les autres.
Je nie emphatiquement que ces droits soient violés, contestés, amoindris par l’état de choses actuel.
Je ne pouvais croire que le nom de l’Université-Laval
i cité les premières
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vous causât. quelque chagrin. Si j'a
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