CAR TE
Iles de l’auteur,
M. le Directeur faisait siennes.
lé. Est-ce que la rieuse à l’honoirait volé ?
8 personnelles. Nous lasations continue à : à Ottawa, à notre les ?
Nous voulons simit et a raison de se
ellement, parce que 1, vous en dirigez le ant de vous, comme cles éditoriaux. Tout bilité sont ici par-
bilité de la part du ilfinirapeut-
si le directeur , le lecteur n’a un haut pernent, le lecteur e connaître : il éditeur ou du ue de droit que um facit, per se
rd du 17 avril :
d'arguments
1 un peu en détail la lettre de M. l'abbé.
À père de famille, de l'Eglise et de l'Etat.
É | famille et de l'Etat.
L''endard le demande, p
Contre notre article: il ne loir de ce que ceux-là lu avait si peu d’autres.
Il fallait parler de l'Université-Laval, n'estsant dans la question des écoles !
faut pas trop lui en voui aient paru forts; il en
ce pas? Quel argument écra-
M. l'abbé s'est même laissé aller à chicanner (sie) sur une voyelle ! Nous avons imprimé aventurer au lieu d'avanturer. Quel crime ! I] y a lieu de s'étonner qu'un tel article contenant une telle offense contre la grammaire, ait été jugé digne d’une réponse de la part d'un Principal d'école normale !
es petites misères. Malgré notre oir que la question soit là ! Examinons
Mais n'insistons pas d'avantage sur c bonne volonté, nous ne pouvons v
Pour éviter perte de temps et perte d'e
Space, nous allons faire justice immédiate des second e
t troisième paragraphes de la lettre de M. Verreau,
A qui sont complètement en dehors de la question. A 1 P 1
Le mot principe l'a agacé. C’est un mot, n'aime pas. Il trouve cela si vague |
Pour produire un peu de précision — sinon dan S Son esprit du moins dans l'esprit de ceux qui veulent faire un bruit de grosse caisse avec son témoignage et ses Opinions— nous allons dire qu'un principe n'est rien autre chose qu'une » servir de base à l'argumentation dans un ordre d’
Pour préciser davantage, nous dirons Montréal, les vérités reconnues qui doiven
et même c’est une chose qu'il
érité reconnue qui doit idées.
que dans la question des écoles de
t servir de base à l'argumentation, et surtout de base au système, ce sont les droits respectifs et distincts du
Les droits de l'Eglise étant admis pratique, étant excrcés par l’évêque reste à déteimine
non seulement en théorie, mais en ou ses délégués et par les curés, il r et à appliquer les droits respectifs du père de
Ou ces droits sont des principes,
des vérités reconnues, et alors il n’est pas nécessa
ire de les déterminer, comme l’Ear une singulière contradiction , Ou ces droits doivent être déterminés, et cela en vertu de
certains principes ; maïs alors ils ne sont pas eux-mêmes des vérités reconnues, des principes.
Si ces droits sont des vérités reconnues parmi nous, il suffit d’en constater l'application ou la non-application dans l’organisation des écoles de Montréal.
C’est ce que j'ai fait.
La lutte est entre l'Etat et le père de famille !
Vous, vous voulez placer l'exercice de certains de nos ‘roits entre les mains du gouvernement , et nous, nous résistons, et nous voulons les exercer nous mêmes.
Comprenez-vous, maintenant, sur quels principes porte la lutte ?
La lutte porte sur un fait : l’Etendard vient de le dire quatre lignes plus haut.
Et qu'était-il besoin d'écrire un long paragraphe et même deux sur les principes en général, sinon pour essayer à vous dérober, et pour donner le change aux lecteurs!
Et qu’était-il besoin, au commencement du premier paragraphe de votre lettre, de fausse r l’une des phrases de notre article, d’en changer la ponctuation et d'y ajouter, —tout en laissant les guillemets pour faire voir que c'était une citation fidèle—d’y ajouter disons-nous—un premièrement et un secondement, en chiffres ; pourquoi séparer ce qui devait rester unis, sinon pour vous permettre de faire cette sortie intempestive sur les principes en général ?
Nous avons écrit : # M. Verreau, dans son long témoignage, a soigrieu- “ sement évité de s'avanturer (si) sur le terrain des droits du père de “ famille en matière d'éducation sur le terrain des principes en un mot. ”
M. l'abbé, qui cite cette phrase entre guillemets, trouve honnête d'y introduire deux changements. Il écrit : “ lo sur le terrain des droits du père de famille, 20 sur le terrain des principes en un mot. ” Il en fait une phrase absurde puisque les mots secondement et en un mot ne peuvent aller ensemble et se trouvent contradictoires.
Et cela pour faire croire que les mots : “sur le terrain des principes en un mot” ne se rapportaient pas aux droits du père de famille.
Comment qualifier ce procédé ? Ne faut-il pas se trouver dé pourvu de tous moyens raisonnables pour y avoir recours ?
Quel est le lecteur qui a compris que ces deux membres d'une même phrase devaient être séparés ?
M. Verreau l’a moins compris que tout autre. Mais il avait une sortie À faire contre les principes ; il lui fallait un chemin,un trou quelcon que.
Seulement, plus malheureux que Don Quichotte, le pauvre abbé n’atteint pas même des moulins à vent : il frappe duns le vide.
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Laissons-le faire, et revenons au premier paragraphe de sa lettre. M. l'abbé Verreau répond en quatre points qui se réduisent à deux :
lo Qu'il a été appelé comme témoin et non comme avocat, et qu'il n'avait, en conséquence, qu'à répondre aux questions telles que posées.
20 Que les droits des parents étant admis par tous, il n'avait pas besoin d'en parler, et qu'il n’a fait que constater que ces droits sont suffisamment sauvegardés dans le système actuel.
M. le Principal de l'Ecole Normale a été appelé comme témoin. Oui. Mais il a témoigné en avocat pour ce qui regarde ses opinions sur le système actuel de commission scolaire. Car les questions ne portaient pas toujours sur des faits, et les réponses non plus. M. l'abbé Verreau a donné les arguments et a développé les considérations favorables à ses opinions ; mais il n’a pas donné les arguments ni développé les considérations contraires.
Il en donne la preuve dans la partie de son témoignage qu'il nous cite.
On y lit, par exemple, la phrase qui suit à la fin d'un alinéa : “ Je pour- “ rais peut-être ajouter, pour répondre à bien des choses que j'ai entendn “ dire, que sous les yeux de l'évêque, quand il ne réclame pas, qu'il ne “ trouve pas les droits des parents lésés, on doit être bien difficile pour se “ plaindre. ”
Voilà un “ ajouté pour répondre à bien des choses ” qui sent son avocat d'une lieue.
Mais passons au second point qui est le seul important et le seul que M. l'abbé Verreau eut dû € rire, s'il eut voulu rester dans les limites du débat.
Les droits des parents sont admis par tous ! Plus loin, M. l'abbé Verreau dit : Les droits du père n'étant pas contestés, etc. Ainsi, pères de famille de Montréal, on admet vos droits ; on ne vous les conteste pas.
Mais on vous en enlève l'exercice. Admis en théorie, vos droits, niés en pratique. Que diriez-vous si quelqu'un vous tenait le langage suivait : “ Cette maison vous appartient, mais je la garde ?”
Le lecteur peut voir, pp. 9, 10, 11 et 12, que je n'ai point considéré les droits des parents seulement d’une manière abstraite, ou théorique, maïs d’une manière concrète ; j'ai rappelé ce qu’ils sont en fait.
Précédemment, l’Etendard m’accusait de ne m'être pas occupé des principes. Ici, il me reproche de n'avoir pas été au-delà.