‹ Témoignage devant la Commission royale [microforme]Chapitre 5 sur 43 · LS :S · texte numérisé non relu

LS :S

Ra

Lo es

Dore

à #1 augme

Fi

sonne:

“riches “de rai: leur p Îdes td les Co!

nable “je ne v

5 Qua

“répondu

“nique, et ! Cette ‘écoles, re a décidé “l'évêque ‘} bliques.

e. Je crois que, x réussira égale-

ù le religieux et mieux l’un que

e odieuse cette

il me semble, ats-Pontificaux, comprendre son haque année, on

té de l’endroit, port, on élisait, , laque ou reli-

ordres religieux clusivement de

répondu le 22 dé-

municipaux doiventque année, au mois ider par voie de sufront ou changeront

rmativement.

l'article suivant de

d'éducation et d'insollèges d'écoles pu- , des Réguliers conrégis par les règles , et dépendront de périeurs, sans exclure autorité de la S. C.

laire ; mais quelques uvaient étendre aux

écoles tenues par des Réguliers l'autorité “publiques, en vertu des articles 137, 138 et 139 de la Constitution. Il fut répondu négativement, le 22 décembre 1825 D’ sont les supérieurs qui nomment et révoquent

Gcoles, rencontre, Cependant, une certaine limite : “a décidé que les Réguliers doivent, une fois au moi “l'évêque et le magistrat aux e !} bliques.

ne

Le caractère religieux du professeur n’est ras un obs- | tacle au succès.

Je ne connais pas la position financière de la Commission iscolaire, je ne m'en suis pas occupé. Seulement je me î rappelle qu’à l’époque où les commissaires ont commencé %à construire leurs Ccoles, des personnes des différentes + parties de la ville exprimaient le désir d’avoir des édifices semblables dans leurs quartiers. Les commi

de

ssaires, en empressant de répondre à ces demandes, ont dû se trouver engagés dans des dépenses plus grandes que s'ils î avaient bâti les maisons les unes après les autres.

{ Ils savaient qu’ils encouraient une certaine responsa- À bilité en construisant des écoles publiques pour une ville dremarquable par le luxe de ses édifices, luxe qui allait augmentant [et qui est loin de diminuer. Quelques personnes leur reprochent aujourd’hui d’avoir déployé trop de “richesse; mais un plus grand nombre,et avec beaucoup plus

: raison, les accuserait de n'avoir pas été à la hauteur de

leur position, s'ils n'étaient pas restés dans le ton général io édifices publics de la ville]. C’est ma conviction que “les commissaires n’ont pas dépassé les limites du conve- « nable en bâtissant l’Académie Commerciale, dans laquelle ‘je ne vois pas un luxe déplacé.

Quant à la question de savoir si les dépenses générales “ont été excessives et non justifiables, je ne puis pas la

pou puur la raison que je viens de donner plus haut.

qu'ils exerçaient sur les écoles

où il faut conclure que ce

les maîtres dans leurs écoles.

Le réducteur des Analecta Juris I ’ontifici, remarque qu'il s'agit de Régu-

Miers exempls et non des autres qui dépendent de l'évêque pour la visite canonique, etc.

Cette exemption de l'autorité religieuse et civile, en ce qui concerne les

la même Congrégation ns chaque année, inviter Xamens qui se font dans leurs écoles pu-

Page 1