MORVE DES CHEVAUX
Dr Ruoruerrerp.—Je regrette de dire que cette maladie, l'une des plus dance reuses et insidieures des maladies qui atteignent les animaux domestiques, exi-! encore dans une s'ermante mesure chez les chevaux, dans plusieurs régions très difiirents du Canada,
Avant 1967. le ministère ne s'en occupait pas, si ce n'est dans les Territoires du Nord-Ouest ct aillcurs dans un cas ou deux cas isolés ; le contrôle en était laiss x différentes provinces, dont plusieurs avaient sur le sujet une législation plus ou ms efticace, tandis que d'autres n'y portaient aucune attention.
Au cours de cette même année cependant, lorsque l'on constata qu'elle men: de devenir épizootique dans quelques parties de l'Ontario et de Québec, on résolu la placer sous l'opération de l’Acte concernant les maladies contagieuses chez les tiaux. JIlen fut ainsi fait, avec exception pour le Manitoba où la législation €! d'une nature à permettre aux autorités provinciales, agissant par leurs propres pecteurs, de s'occuper de la maladie d'une manière assez efhcace,
Par Dr, Sproule
Q. Puis-je vous arréter un moment iei ? Quelle distinction faites-vous enr épizootique en épidémique {
R. Demos veut dire peuple et zoon, un animal. Epidémique serait la mu! affectant les êtres humains et épizootique celle affectant les bétes,
Q L'épizootie affecte aussi les êtres humains t
2. C'est parfaitement vrai, mais, en somme c'est là la distinction générale. Us! là la différence,
CONSERVATION DB LA SANTE DES ANIMAUX DOMESTIQUES ANNEXE No 2