COMMUNICALITÉ DE LA MALADIE
Depuis la découverte de la malléine en 1890, un changement attribuable à l’expérience acquise par l’ussge de ce sérum, s’est opéré dans l'appréciation des vétérinaires modernes au sujet de la morve. Il est maintenant définitivement reconnu que plusicurs chevaux en sont atteints, quoique dans le moment ils n'offrent aucun symptômes apparent, la maladie étant confinée aux organes internes, parmi lesquels les poumons le plus généralement. Cela étant, il va sans dire que la vieille méthode suivie relativement à la morve et qui est encore en vogue dans quelques pays, c'est-à-dire l'abatage des chevaux seulement qui montrent des symptômes cliniques, est absolument insuflisinte. L'expérience a enseigné que, lorsqu'un ou deux cas cliniques apparaissent dans une écurie, il Y & Presque certitude que quelques-uns des animaux qui directement ou indirectement ont subi le contact, sont aussi affectés. Parmi ces deruicrs, tôt ou tard, se développeront les symptômes cliniques, et des centres actifs d'infection seront ainsi créés, alors qu’il y à de fortes raisons pour croire que la maladie peut étre communiquée pas des animaux qui ne montrent aucun signe extérieur de Son existence,