‹ Témoignage du Dr. J.G. Rutherford, Inspecteur Général Vétérinaire, devant le Comité spécial permanent de l'agriculture et de la colonisation, 1906 [microforme]Chapitre 18 sur 75 · POLITIQUE DE COMPENSATION · texte numérisé non relu

POLITIQUE DE COMPENSATION

Quand aucune indemnité n'est payée pour le de surveiller la Coutagion se trouve lui-même dans une situation très difficile. J:; Proprictaires doués de quelque intelligence s'opposent rarement à labatage des animaux manifestement atteints, mais ils sont naturellement hostiles à l’abatage de ceux qui, quoique réfractaires à la malléine, demeurent en bon état et sont, autant que Von peut voir, parfaitement sains. La tendance, par conséquent, est de soustraire l'épreuve les chevaux qui ont subi le contact, d'a une bénédiction ?, car, s’ils sont soumis à l'épret Come S'ils étaient affectés, tandis que, s'ils Exetiptés des restrictions. Les résultats d’une

s chevaux abattus, l'inspecteur chargé

à près la théorie que “ l'ignorance est ive €‘ réagissent, on doit les traiter sont présumés sains, ils peuvent être

pareille politique “ d’autruche ” doivent toutes Cventuellement être désastreux, comme on peut s'en assurer par les chiftr:s suivant:, puisés dans les relevés du bureau de l'Agriculture, qui indiquent le nombre des chevaux abattus, comme atteints de la morve, en Ang

leterre, sous ce système, de 188$ à 1904, inclusivement :

+ RON ee A a nd 1,385 Tr ON ee ne ne ou AE 1,472 A ES M CR US ee Oa 1,858 SR D SES CURE Se RD OT à 2,310 1902. vs se 2079 TOURS EURE AR AE EL Re RE PE RU) A NT So TR ER NE, 2,628 ar l'honorable M. Fisher:

Par l} ble M. Fisher Q. Voudriez-vous indiquer le système qui, en Angleterre, donne ces résultats { R.

le ne puis vous donner tous les détails,

ut animal demeuré en leur possession, *

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Q. Généralement?

R. Je puis vous exposer le système en général. Quand une manifestation di morve est découverte le rapport en est fait aux autorités locales. On s'abouche o\ une inspecteur vétérinaire ou, dans quelques cas, avec un médecin vétérinaire, ct autorités locales ont le pouvoir d’ordonner l’abatage des chevaux affectés, affecté point de vue clinique, de la morve, et ces chevaux sont abattus; une très faible indemnité est payée.

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