L'ÉPREUVE DE LA MALLÉINE
Par M. Sproule:
Q. En déterminant si les chevaux doivent être abattus, s’en rapporte-t-on manifestations que l'œil perçoit, ou à l'épreuve de la malléine? R. On s'en rapporte aux manifestations visibles à l'œil ou, quand les symp: cliniques ne sont pas suffisamment coneluants, on fait l'épreuve de la malléine.
Par l'honorable M. Fisher:
Q. On n'applique pas l'épreuve de la malléine aux animaux qui n’offrent symptôme clinique?
R. Pas officiellement, mais, comme j'établirai plus tard, on le fait en parti: avec les résultats les plus désastreux.
Le prourès régulier de la maladie, sous une parcille administration, comme le démontre Fexpérience que subissent le Manitoba et d'autres régions infectées, apport uue preuve convaincante additionnelle de la folie qu'il y a d'ignorer le danger et constant du contact pour le cheval, même alors qu'il ne montre absolument -vmptôme visible de la morve.
Il est notoire qu'un proportion de ces chevaux qui réagissent à la malléin. lors d'une première épreuve, cessent ensuite de manifester même ce signe de mal auivant toute apparence, ils ont surmonté l'infection. À partir de 1902, on dé C'éaut d'indemnité, d'instituer un système de soumettre à une épreuve soigneu cheval avant eu contact, et ensuite de faire une nouvelle épreuve suivant la r dans le but de libérer l'animal qui cesserait de réagir contre une deuxième troisième épreuve, et de détruire celui chez qui la réaction persisterait.
Dans mes rapports des années 1905 et 1904, on peut voir un expos Col travail accompli pour appliquer ce système d'épreuves répétées, qui exigent de !: de nos officiers la plus forte dépense d'énergie. Les résultats obtenus, quoipiu trant une grande amélioration de la situation faite par les vieilles méthodes, 1 vent en aucun facon être comparés aux risques et aux labeurs inséparab! pareil système, surtout dans les régions plus nouvelles et plus éparsement cr: du Canada.
RÉACTIONS AYANT CESÉ.
Après une mise en pratique endant deux ans, comme ci-haut indiqué, tème, on l'a trouvé d'un fonctionnement régulier impossible et bien peu satien autant que lon st rendu compte qu'il était impraticable de garder des soutenue pour obtenir une garantie con
réfractaires, en observation assez Si contre le risque de la propagation de l'infection, Dans le groupe des chavau
saints retenus pour de nouvelles épreuves, un où deux sujets pourront offrir times diniques et deviendront ainsi des agents viralents d'infection, non-<
mettant en danger les autres animaux réagissants avee lesquels ils sont alor:
tuet et qui ne sont en aucune manière iidniunisés Con om, HAS At la santé d'autres animaux non gardés dans le même local, au maven de diff: tormédiaires dont l'action est familière aux gens qui s'occupeur de cheva
récemment, on a obtenu des prenves fréquentes que même plusieurs des che: putés avoir Cussé d'être réagissants, ne peuvent à aucun égare être considéri-
CONSERVATION DE LA SANTE DES ANIMAUX DOMESTIQUES 49 ANNEXE No 2
guéris d’une manière permanente. Des cas graves ont éclaté qui peuvent être retira &és jusqu'à ces chevaux, et tout en faisant une juste part à la possibilité d’une nouvelle atteinte attribuable à des sourcos extérieures, je puis dira quw j'ai en mains ce que je considère une preuve indiscutable, pour confiwmer l'opinion que ces animaux sont excessivement dangereux. Les risques résultant de leur relaxation sont granderent accrus par la tendance que montrent presque invariablement les propriétaires
“en défaire, à la première occasion favorable, car, tombant entre les mains de gens
ii ne soupeonnent rien, ils introduiront la maladie parmi leurs nouveaux compauons d'écurie, Le système de soumettre les réngissants à des nouvelles épreuves ayant été ainsi expérimenté et trouvé insuflisant, et l'abatage des animaux à symptômes cliniques, tenir compte de ceux qui ont subi contact, paraissant manifestement pis qu’inu+ tile, il reste l'alternative de laisser la maladie se développer suivant les occasions, ou de li appliquer le seul remède pratique et scientifique à la fois. à savoir, la destruct dé tous chevaux se montrant réfractaires typiquement à la malléine, qu’ils ofreut où non une manifestation extérieure de la maladie de la morve.