MODES D'INFECTION
1 Par 1. Lewis:
Q. Conmument les chevaux transmettent-ils l'infection ? B. Cela survient d'un grand nombre de manières. L'infection se produt: rellement par inoculation, elle se transmettra par ingestion, mais je crois que + vi le plus fréquent de conmrunication est probablement par inhalation,
CONSERVATION DE LA SANIE DEN ANIMAUX bo] STIQUES 66 ANNEXE No 2 »
o06 je Q. Y'auraitil danger pour les chevaux, dans un nbre uvoir pablie ? R. Oui, il y a danger dans un abrevoir publie, Auoique, je crois, ec danger soit — mois grand qu'on ne le suppose rénéralement, pareg que l'eau ÿ coule sans cesse, Ce- Fe poudant il n'y a pos de doute Qu'il ÿ n dunger, si Par M. Maclar, n° , JA Q. Avez-vous encore Je comté de Perth sous observation ? "4 À KR. Nous tenons toutes else sous observation assez ftroite, Nous avons abattu tt animal révgissant, je crois. et en autant qu'il est à mn cc Hläissance, cette mani- A ftation de la maladie est sous contrôle absolument. 4 Q. Quelle est Ja situution dans les äutres parties de l'oucat d'Ontariot R. Nous avons fait en sorte d'obtenir le contrôle de tous les cas dans l'oucst ' £ Ontario, y ft Par M. Hoerron:
Q Yat-il danger pour les chevaux qui paissent sur la prairie? R. Vous savez, comme homme pratique, que ce scrait par l'effet du hasard, Si n abimal, affecté d'un écoulement nasal, vient à paître et se frotte le nez à quelque . ct qu'un autre cheval survient ct prend cotact avec la mème touffe d'herbe ou 4 meme poteau, il y aurait certainement dun r, È Par le Dr Blark:
A. Q. Y a-t-il des cas Sporadiques, où la maladie atteint-elle soudainement les autres : hevunx?
En à I Non; il n'y a rien de tel qu'une éelision spontanée de la maladie, CGR + Q. Avez-vous souvent des cu sporad". ui sont épidémiques 4 Très fréquemment nous 1 acontrons à eus isolés, g- Par M. Maclaren :
ré mt Q. Quand des chevaux sont expédiés d'un point du Canada à d'autres pays, y à ail une inspection pour constater s'il: ont la morve ou non, avant de permettre le KR. Enteudez-vous dire d'une section à une autre du pays ? À et 3 Q. Ouit KR. C'est Jà une des difficultés que nous &vons à surmonter, Vous connaissez tous ] re géographiquement parlant. Parlons, par exemple, du sud d'Alberta, M. t ét Miclaren, d'où viennent les chevaux que nous possédez aujourd'hui. Consultez ce : j t. à la grosse au dessous du mot “ Alberta” imprimé sur In carte géographique, et = lant vers l'est aussi loin que Je quatrième méridien de ce côté, la frontière UXx < Mlitraationale au sud, et les Montagnes Rocheuses à l'ouest, C'est là une région où 4 é is à établir une quarantaine Pour plusieurs raisons, non seulement pour la des glandes, mais aussi pour la maladie du evit, Si ce district était mis en taine et l'exportation des chevaux prohilée, le marché d'Alberta-nord, et dan: ls pravinees de la Saskatchewan, Manitoba et la Colombie-Britannique, qu'utilisent Bu ement les propriétaires de chevaux du sud d'Allerta, leur serait fermé, tandisqu sterait ouvert à la population du Montana, Orégon, Washington, Idaho, Nebraska et Dakota-Nord, où les conditions sanitaires ne sont pas certainement meill 1 elles ne so t pas pires, que dans notre territoire, dans inon humble opinion. De «rte que la question de quarantaine est très difficile à résoudre, et demande mûre Cobsiliration, que celle du end d'Alberta, qui laisserait le marché ouvert à la merci de là pupulation des Etats-Unis, nat iiuu 2—6 L2
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DIRECTEUR VEYERINAIRE GENERAL