LA DIFFUSION DE LA MORVE
Il y a plusieurs points, on rapport avre la diffusion de la morve, que l'on r dans l'examen des avancés fats par les adversaires de nos méth ls
ext
considére
ir de lin- 3 Es «
tient vers d’autres lieux, et que, de ce fait, la maladie a pris racine dans pluseurs
r'gions où elle était auparavant inconnue.
Je is jusqu'ici les circonstances n'ont été nussi favoral! a
\ diffusion de la morve qu'elles le sont, maintenant qu'il est possible de traisporter Li chevaux à des milliers de milles, avec une facilité relative et Pour une petite fracdu prix autrefois exigé,
SUs CONVGETELIOU que in
Parmi ks plus dangereux ot persévérants agents de la diffusion de la morve et
Jutres maladies sout les chevaux de ranche qui pendant les dernières dix années ont € expédiés ei, grand nombre dus Etats de l'Ouest pour suppléer à l'insuffisance tenporaire, résultant d'un malheureux arrêt de l'él vage, déterminé par la baisse des prix
s les premières années de la dernière déende, La mortalité causée par la maladie sur le ranche inîme n'est pas trè-forte,
ie‘ tions x étant favorables À Ja persistance du mal sous une forme latente
. Mais ee 0 développe bientôt lorsque les animaux infectés sont domptés, enfermés et mis ravail, ainsi qu'il a été démontré maintes ct maintes fois, la chaîne des ons avant
féuenmment suivi exactement la route parcourue par une de ces nombreuscs bandes 2auses de broncos, que l'on importe pour trafiquer en détail avec les fermiers,
Quoique l'inspection à Ia frontière soit de rigueur, il est impossible, dans bien des cs, de découvrir la présence de la morve, sans l’aide de la malléine. Malgré qu'il en
-ulter de grands inconvénients pour les importateurs, il paraitrait presque né-
re de pourvoir à faire subir l'épreuve à tous les chevaux venant de l'autre côté
: frontière,
Dans plusieurs Etats de l’Union %es autorités ne font aucun effort sérieux pour arrctor les cas de morve, et la conséquence en est que l’on y fait nombre d'épreuves prisoment, et que l’on se défait ensuite le plus tôt possible des réagissants. Comme ces eux sont vendus à sacritice, ils sont, règle générale, rapidement achetés et il n'y
Pi de doute qu'un certain nombre en est amcné au Canada par des personnes soit
“untes de leur état réel ou assez dénuées de scrupule pour courir le risque da: Jos ure passer à l'inspection à Ja frontière, avant que la maladie se soit suffisamment dévélippée pour permettre de déceler son existence” par la méthole ordinaire.
La diffusion de la morve de notre temps est, cela est hors de question, grander
‘par l'institution d'épreuves privées, conduites par des proprictaires de chava Vétérinaires peu scrupuleux.
Les spécialistes les plus en renom à Londres, le grand foyer de la morve en Anterre, attribuent pour une grande part à cette cause la diffusion rapide de Ja mala- ‘le ot l'occurrence de cas dans les endroits les plus inattendus. Cette pratique deve-
‘idement en vogue au Canada et est encore, je crois, en usage dans une certaine mére, quoique les vétérinaires respectables aient cessé de se permettre des épreuves privées, depuis que l’Acte concernant les épizooties a été amendé en 1903, les obli-
Soit de signaler tous les cas de maladies contagieuses qui viennent à leur connais- LA diligence que montre maintenant le ministère, à envoyer des inspecteurs pour
S'ycrir de tous les cas signalés, a aussi beaucoup fait pour empêcher le
p! ‘les teatatives de traitement des cas suspects,
en me rendant pleinement compte de la nature grave de nos opérations ne- -t des grandes dépenses qu'elles nécessitent.
s épreuves
fonctionnaire responsable, recommancer aucun changement au système actuel.
Retourner à l'ancien état de choses serait simplement provoquer un désastre. Il oct vrai que los dépenses de cette année ont été très-élovées, dépassant de beaucoup, pour
is exposées plus haut, la somme que j'avais considérée devoir suffire, mais je
*essaire diminuera annuellement et que
H iclieht :Xécuté, nous pourrons nous féli ‘1s-mêmes ainsi que le pays de l'extirpation, pratiquement parlant, de ce qui (S i la plus grave cause des pertes subies par les propriétaires canadiens de che- Vaux.
DIRECTEUR VETERINAIRE GENERAL 6 EDOUARD VII, A. 1906 COMPAU\TON DFS DÉPENSES,
Coimparées au montant dépensé par d'u itres pays, pour enrayer les maladies d: 3 animaux domestiques, nos dépenses sont très-modérées, L'Angleterre a payé en i: demnités pour le bétail abattu par suite de la peste bovine, entre 1865 et 1868, plus 85.500,000, alors sue l'extirpation de la pleuro-pneumonie a entraîné un déboursé p l'indemnité seule, de près de deux millions de dollars. Pour combattre la récente mn ladie du sabot et de la bouche, éclose dans la Nouvelle- Angleterre, il en a coûté gouvernement des Etats-Unis #1,800,000, et cette dépense, quoique grande, était » doute une mesure d'économie, en présence de là récente déclaration du Bureau À gluis de l'Agriculture que cette maladie avait, depuis 1890, coûté plus de 812,000! aux fermiers d'Angleterre.
A ce sujet, je vous signale la proportion, de la diminution des sommes dépeu indemnités, l'occasion du choléra des poics, depuis l'adoption des mesures ai
à ab a
pour H LS rm re qui ont été appliquées par le ministère à compter de 1902 : 4 i Payé, pour l’année financière 1004-09: à 00 ce scene 610,002 07 : #“ ss “ TE PE CE E RE . £ 190804. . ,, ce ve ve ou ve 21,852 00 | do é PE NE 7,042 73 É E Première moitié de l'année fi-
1 nancière 1905—08. . ., 0 so 0 +0 + 839 54
ont été obtenus en dépit de nombreuses plaintes de la part des }
priétaires et commerçants de pores qui tensent nu méthodes pour inutilemeutr reuses, alors qu'un grand nombre de citoyens pensaient que la dépense ene n'était pas justifinble. Les résultats cependant sont tels qu'ils établissent qui avions raison et j'ai confiance que les mêmes avantages naîtront de l'application concernant In morve, Aueune grande vietoir
Ce: résultats
sistante de nos règlements actuels, n'a jamais été gagnée à suivre une politique manquant de vigueur, C4
F 2. j cune sorte re dE est particulièrement vrai des enmpagnes engagées contre les maladies contagieuse:
sl ri chez les êtres humains, soit chez les bêtes, comme les événements l'ont démontre u RS nombre de fois.
j Par M. Maclaren:
Ë Q. P'étes nous d'où venaient ces chevaux qui ont été expédiés dans mon conf 6 qui ont donné tant de tr uble ?
R. Le venaient en dernier lieu de l'ouest du Canada, quoique, dans mon : la maladie fut originairement apportée, dans la région en particulier d'où il: expédiés, par des animaux Gu Montana.
Q. Etuicut-ils des broncos 4 R. Ils étai que vous appelez des chevaux de ranches, Ce ne sont pas vx
tement des bre + plusieurs sont du type des Percherons. Q. Combien étaient malades 4 R. Dans cc comté en particulier ( QuOnr
R. Quarante.
Q. Dans mon comté $
R. Je le crois.