RAPPORT DES CHEVAUX ABATTUS ET DES COMPENSATIONS PAYÉES
i si HENses jusqu à date en compensation pour les c} te qu'elles sont sans doute considérables, sont une
énormes supportées dans les pays où l'on n'e- 8 dre, Suivent les chiffres :
iCvaux abattus, en même
simple bagatelle en comparaison pêche pas la maladie du coït 4e
J DIRECTEUR VETERINAIRE GENERAL
Abatt is. Valeur, Comnen-ation, LV Os res Lee rare vas ec 292 #24,045 #16,020,04 PUURRUE ES. ar pe me ec 120 10,210 6,S06.4S
(DR eu 412 #34,205 #22,836,22
CHEVAUX ABACEUS DEPUIS LE ER NOVEMBRE 1904 Jusqu'au 91 ocroBRE 1905,
Bureau de poste, Irruption. Abattus, Suspects, Seven-Persons, , TON TT RE TR ES. ï de) in ER ET SR RE TC il l - ARE TUE CAPES ME NE ET 5 ot Sprinu-Point.. PS TT LS 2 DAC ORNE IE er ee dues 10 36 5
‘ NOTÉE PRES 2 LOS Por alranve 51 51 4 : CORRE ae en labeur il l ns : Irvine.. 1 l 144 î è Coleridue,, .…. [l Il LS NÉS ICHESIEL NE I Ee 4 e ROULE Un a der rer nv ie 4 1 (E Lethbrilie., t Cardsten,. RP CRC t Terrain de Ja quarantaine, Lethot PNR CC ES DEC —- 116 —
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CHEVAUX ABATTUS DEPUIS LE ÎER NOVEMBRE 1905 JUSQU'AU 31 Mars 1906.
LHEtreot. Irrupt on. Abattus. Suspects,
FEAT LAS CA ER 0 PE OR NU > < f
: Seven-Persons.. 9 5 2 CO ne nt eos 5 + à
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Totaux..
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ANNEXE No 2
CONNERVATION
Par M, Lewis:
R. Tous d'Allerta main
Par M, Derbyshire :
+ Quels sont les svmpt - J'ai récemment publi
cssaire d'en parler ici, Non
l'ar M. Bliin:
La Compeusation pa
K. Oui.
Q. Et les règlemeuts sor
KR. Oui, les mémes en pratique, Comme je l'ai dit, ils sont même plus sc
{iu pouvoir d'ordonner
Par ML OWiight (M
Q. La maladie paraîit-clle
R. Je ne erois pas qu'ell
ol
pb
dans cette région, il en est ainsi des poulins sutfisan
e. Dans une région
us ces enelos ct sous Surveillance, surtout pendant ln saison de l'éleva “inparativement inoffensive, vu qu'elle peut être f
range, il va Sins dire ur arrêter cet abus, n
Sont-ils tous du Nord-Oucat ?
tenant,
ones ?
“un bulletin sur ce sujet. Je ne crois pas qu'il soit né is serions heureux d'en fournir des copies,
iÿ<e pour cette maladie est-elle la méme que pour lu
it-ils les mêmes ?
vures,
l'abatage, iskoka ) :
: se propager À een propage, seulement il est difficile d'en découvrir la entièrement coloniste, où les chevaux sont cCtallé. ou #e, la maladis acilement découverte, Mis , les étalons sont en liberté, Nous avons fait notre pe is encore malgré ti ut, il y a des étalons qui vivent ci
inetit âgés pour reproduir .
äUX ponies appartenant aux sauvages, la difficulté est de leur faire comprendre
hi
de castrer les poul besucoup de misère, uont infectée devient la
ins et de ne pas laisser les étalons en liberté. Ils novs Vous comprenez facilement qu'un étalon qui couvi: ii-même un centre d'infection. [l souvrira dans le cours
ques semaines, peut-être 50 au 100 autres juments, Ja majorité de ces dernières
\ t udront, elles
as de donner des stat
- de notre micux pour ï
s avant mission de faire cette besogne,
raide coopération possil
FERRON Ta difficulté que présente cette maladie est qu'elle s'étend ‘tendue, Suivant les données du docteur, ces dist
rlusieurs d'entre vous
aussi, un centre d'infection, et il en est ainsi dans ‘ln Voisinage, C’est comme une chaîne sans fin et il est excessivement difficile
la suite des éta-
istiques définies de l'existence de cette maladie. Nous oursuivre cette œuvre, et nous avons plusieurs visiteurs et nous nous efforçons d'obtenir la le des éleveurs,
sur un:
ances qui ne sont pas famice srent une étendue de peut-être 40,000 milles carrés.
“s chevaux dans tous les grands troupeaux, peut-être mille têtes dans chacun,
plusieurs troupeaux
vivant ensemble en liberté dans les rangs, Il y a des
000 0ù 4,000 chevaux vivent en liberté sur une étendue de 20 où 30 milles
Comme le docteur
Honent âgés pour repred £
‘it pour ceux qui
: liberté, et c’est impr
possible de découvrir Jes étalons, é'est-à-dire ecux d'un an et ‘le 1 vient Ja di
vient de le dire, il Faces Jeunes étalons, ou des poulins uire, qui vivent en liberté dans les rates, [n'es pas
de deux-
Hieulté de suivre la maladie, Dans ectte région, les chevaux
ssible de les garder sous surveillance, Ceci existe tent
‘eu hiver, ct vous pourrez facilement comprendre quelle grande perte il en
ont
Îles seront suivies 1
© Sont capturés pour être vendus dans ces mêmes ranges,
“e jeunes étaluns de d
dans cette industrie, si la maladie <e propageait, Je par À6 iniuisière sont les plus effectives, seulement e plus strictement possible, vu que ces chevaux. jumeuts I peut aussi arrieux à trois ans de ces ranges soient vendus et expédiés
‘res endroits du Dotninion, et la même chose peut se faire pour les jumeuts.
Vous vovez qu'il est très difieile, même pour un inspecteur vétérinaire, de décou la LA ia he
l'époque de l'expédition des juments. Cela vous onve une idée di difeulté qu'il y a à traiter céite maladie,
Q. J'aimerais à vous demander, docteur, si une inspection plus sévère aux li
l'ar M, Greenwau:
frontière que celle jusqu'à présent faite serait nécessaire, Le rapport qui vient faire, indiqu , autaut qu'on peut le comprendre, que In maladie a été importé des chevaux vonant des Etats adincents, de m'y entends dans
affaire, Nous avons eu beaucoup de diteulté au ministère provineial de 1
ture au Manitoba à ee sujet, et nous avons presque toujours réussit à retracer Por
2 Apr rm enfer org dem dre per ae ESP
de la maladie dans viu@loealité particulière provenant de Fimportation de eheva Montana, [est très important d'adopter des moyens pour avoir une inspeetio Be à Ë sévère AUX endroits où es animaux sont tnportés,
R. En réponse à DL. Grecnwar, je dois dire QUE HOUT HVOTIS diseuté cette qu
& nssez longuement, vendredi, relativement à la morve, ec que les restrietions où lai î ainendées et rendues plus sévères durant les deux dernières années. Parlant h: niuins en ma qualité de fonctionnaire du ministère de l'Agriculture, et en ma t hté de fonctionnaire joliment chargé de la responsabilité de Pintroduetion et
; piopagation des maladies, je suis disposé à aller beaucoup plus loin que nous alés jusqu'à présent, et je suggérerais peut-être qu'une petite aide volontair
cette direction par le comité soit bien à sa place. Par M. Telfer :
Q. Ne crovez-vous pas qu'il &eraït absolument nécessaire pour empêcher ; lus pen désirables de venir au Canada, d'avoir une clôture en fil de fer sur !
de la frontière, en autant que les restrictions que vous indiquez sont indispen: i pour tenir ces animaux à distance!
R. Je dois dire, à ce sujet, que depuis mon entrée en oMce, j'ai rapporté | «
sité d'avoir une elôture le long de la frontière, non seulement pour les eus des mais pour celui de la gale chez les bêtes à cornes, et chez les chevaux, de la chez ces derniers, et les autres animaux malades, afin de faire un pointas de l'importance, et de nous permettre de pouvoir dire, sans aucun doute où crainte de contradiction, que nous inspectons tous les animaux importés. 1]! dispensable que d'autres règlements que ceux qui existent actuellement soi: pour une meilloure délimitation et surveillance de la ligne frontière.
Par M, Ross {Yale-Cariboo ) :
Q. N'y a-til pas des clôtures construites en ces endroits? Pouvez-vous 1 s'il n'y a pas eu des arrangements faits avec les Etats-Unis pour faire en
de clôture sur les frontières, en d'autres mots, une clôture internationale? KR. Autant que je Sois, il nv a pas de clôture internationale. Le |
réserve Flat-Head, au Montana, il y a une clôture qui a été faite par le dén
anérienin des affaires des sauvages, avec laquelle le gouvernement fédéral n°
fa:
Q. Je me rappelle qu'à la dernière session, on a fait allusion à un sean! tivetent à de la cloture du fil de fer.
R. Je ne connais rien concernant des scandales ; je parle de clôture.
Par le doclcrr Sproule:
- Q. d'aumerais à vous demander quelle est la nature de cette maladie, est ment vénérienne, et si oui, jusqu'où s'étendent ses effets sur la reproduction, « elle comme plusieurs de ces autres maladies vénériennes ? Elles paraissent t sir
tidre avec le temps ?
la maladie du 8sommeil en Afrique, la fièvre du Texas et la n
ANNEXE No 2
KR. Cette maludie appartient à «
tte lasse particulière caractérisée par la présenre trspanosama dans de sans,
Elle est de la même classe que la surra, la nagana, alaria chez les êtres huquestion intéressante est de savoir si, dans un pays tel que le Canada, où la vrtiment tropiesle, et surtout dans un les conditions sont parfaites en ee qui regarde l'hy-
nius, et comme j'ai tenté de l'expliquer, Ja ounon, ces germes perdent de leur vitalité die n'est pas indigène, étant une maladie mat comme celui d'Alberta, où Le, l'alimentation et toutes les autres choses dont il est question au sujet des che- Lai toujours espéré que cette maladie tres pays.
l'ar M. Blain:
Q. A-t-elle été sévère aux Etats-Unia?
I. A certains cudroits, oui. Elle n été importée par un percheron dins le comté Dé Witt, Iinois, en l'année 1882, D'abord, la véritable nature de cette maladie à Pas Été rec nue, et pendant cinq ans ce cheval infecté demeura d ù fut ain d'autres chevaux et Juments l'étant devenus.
Quand le gouvernem nt, fin, a été averti de la gravité de la situation, un certain nombre d'animaux avaient expédiée hors du district :
silen est résulté que cette maladie s'est implantée de temps cmps dans différents Etats de l'union. Comme je l'ai déjà dit, dans ls endroits à fait colonisés, où les chevaux sont Sous surcillance, Ja maladie est comparament facile à arrêter: mais dans les ranges américains ou canadiens, le travail à té avee beaucoup de difficulté. Pour plus ample réponse ‘ire que, tandis que le seul moyen nature
ne serait pas aussi sévère que dans les
ans ces lieux, et
au docteur Sproule, je l'connu des savants par lequel la malapeut se répandre est par l'accouplement, eile peut sans doute être transportée artilement d'un animal à un autre. Le docteur Lingard, qui pendant plusieurs anu été vétérinaire directeur du Fouvernement civil des Indes, ct qui est actuclle-
chargé par de Rouvernement des Indes de toutes les recherches dans ce gran . ‘Et qu’elle peut être transportée par les mouches. Cela, nous le croyons eans possible ; il sufirait qu'unc mouche allât directement d'un organe infecté se roparm organe génital qui ne le serait pas, Je ne crois pas qu’il y ait beaucoup de “er que cela arrive, parce qu’il n’ÿ a pratiquement pas d'exemple que cette maladie
“ natürellencent prise par des animaux castrés, ce qui est une preuve très forte
ne se communique que par la copulation.
Par le docteur Maclennan :
Est-clle classée parmi les maladies syphilitiques chez les êtres humain crrhée ?
R. Non.
- Yat-il des cas connus dans Ontario, docteurf R. Non Par M. Blain:
Q. Y a-t-il quelques règlements en vigueur entre les différentes pr
‘orve et des autres maladies que vous avez mentionnées ? u Voulez-vous parler de l'importation de chevaux d'une province dans une autre? d Un cultivateur d'Ontario va acheter un cheval souffrant de la morve, an Nord- =. Ati] le droit de le conduire, sans inspection, dans Ontario! Nous ne pouvons pas, en vertu de Pacte des épizootie: ! it lPimportation d'animaux d’une province dans une autre, excepté Jorsque éclarons un district en quaraniaine. Je ministre pourrait déclarer, en vertu . toute une nrovinee infootée.
s, ou
ovinces au sujet
. passer des règlemente
of Croyez-vous pas qu’il serait sage d'adopter aujourd'hui même un rèrlement ‘de Ja gale, par exemple ?
l'ai expliqué cela vendredi. Je crois que vous vaus rappellerez que nous avons © la carte, ct je vous ai fait remarquer la difficulté qui s'y présontirait, JA