‹ Témoignage du Dr. J.G. Rutherford, Inspecteur Général Vétérinaire, devant le Comité spécial permanent de l'agriculture et de la colonisation, 1906 [microforme]Chapitre 40 sur 75 · MALADIE DU BÉTAIL DE PICTOU · texte numérisé non relu

MALADIE DU BÉTAIL DE PICTOU

Je su:- heureux de pouvoir faire connaître le résultat de mes études, commence:

à Antigonish, en octobre 190®, sur la nature et la cause de la maladie du bétail Pictou, études qui me permettent de recommander d'enlever cette maladie de la li: des maladies tombant sous le coup de Facte des épizooties, C'était la politique « ministère depuis au delà de 30 ans d'ordonner l'abatage des animaux malades et payer l'indemnité, comme aussi d'insister pour désinfecter les bâtiments où animaux s'étaient abrités. Durant ce temps, et aussi plusieurs années aupara les résidants les plus intelligents de l'endroit où séjournait la maladie étaient d': non qu'elle n'était pas du tont contagieuse, mais que son existence dépendait mauvaises herbes: le senecio jacobæ ou T'ambroisie, connu en certains endroits = le nom d'herbe à fou. Il y a des preuves qui démontrent que ln maladie n'est cu: que depuis que les herbes en question ont été accidentellement apportés avee du Lai de l'Ecosse dans la ville de Pictou, il y a 50 ans passés. Une fois établie, la plant. répandit graduellement dans les régions environnantes, s'étendant surtout pe

vents, la graine étant légère et facile à être transportée, plus du côté de l'est q

côté de l'ouest, endroit de son origine. Peu de temps après, la maladie fit son a:

tion. quoiqu'il s'écoulat plusieurs années avant qu'il s'élevät du soupcon qu'elle : occasionnée par l'herbe. En dernier lieu, on a remarqué comme une coïncidence ;

culière, qu'il n'y avait que les bestiaux qui paturaient sur du terrain recouvert dk herbe qui étaient malades. Comme dans les temps passés on a remarqué de n que le petite présence de cette plante n'était pas suffisante pour produire la m mais qu'elle ne se déclarait qu'après que ces mauvaises herbes avaient réellement : la pâturage et les prairies.

Vers l'année ISS2, on a tenté de faire des études, et des expériences ont été: pris s afin de s'assurer si, oui où non, il v avait quelaue chose de vrai dans la er du peuple au sujet des rapports de la maladie avee l'herbe qui, à cette date avi reconnue pourétre un corrosif particulier et quasi sy<cifique du foie, Malheureu-

cependant, les expériences ont été infructueuses, et rien n'a cté découvert sur L avec le résultit, cependant, que la maladie du bétail de Pictou a été déclaré gieuse et que la politique de l'abatage et de l'indemnité, dont il a déjà été pi été remise en vigueur. De teinps eu temps depuis, le docteur William Okler. teur Adatns, et feu le docteur Wyatt Johnston et d'autres savants pathologist fait des études sur ccite maladie, mais invariablement ils sont arrivés à des r

négatifs, en tant qu'il s'agissait d'établir une théorie définie et intelligente --

nature et les causes de cétte maladie.

es f

Page 1