‹ Témoignage du Dr. J.G. Rutherford, Inspecteur Général Vétérinaire, devant le Comité spécial permanent de l'agriculture et de la colonisation, 1906 [microforme]Chapitre 51 sur 75 · CHEVAUX ET REMONTES · texte numérisé non relu

CHEVAUX ET REMONTES

M LEWIS—Te voudrais ramener sur Je tapis un sujet que le docteur Rutherford à traité devant nous: aussi Je propose que le bulletin qu'il a d

ernièrement publié vos de l'élevage des chevaux ot

des remontes pour l'armée impériale, soit inelu3 n témoignave, car il traite d'une question pleine d'intérêt pour le cultivateur, Docteur Rerireron, C'était mon intention de reviser ce court bulletin et ter certains commentaires dès que j'en aurais le temps. ie l'ai écrit, et je m'engage à le pu monsieur le président, qu'il L'Y A aucun inconvénient à attendre. Le PRESIDENT. Consentez-vous, M.

ttre au decteur Rutherford de r 1 de son témoignage ?

Cette proposition est acceptée,

dy [I y & déjà 5 où 6 nana

blier de nouveau d'ici à 6 mois, si Vous consi-

Lewis, à Jaisser l'affaire en suspens, afin

de eviser son travail et de l'insérer dans la secon

de

M. Lewis.—Ce bulletin forme un document € “en existe plus un scul exemplaire, iu tirage,

omplet par lui-même, mais je crois C'est pourquoi je voudrais faire faire un

Docteur RornErrorp.= Ne vaudrait-il pas

mieux laisser le ministre Qu'il y aurait de mieux à cet égard?

libre de

Docteur SrRotLe.—Je crois que le docteur Rutherford devrait

chure, nous dire s’il considère que le cultiva prévecuper de l'élevage de ce genre de che

, dans la préface de teur canadien ferait bien où non vaux. Je me rapelle qu'il y a deux 2,000 chevaux cultivateur du pays doit n'en vendre qu'un aussi lque chose de plus profitable, pius considérable, sans doute, cette demande dans les conditions

ares, [me semble que notre rapport devrait de toute nécessité co ment,

livrer à l'élevage de cette race de chevaux, s'il bombre chaque année. 1 faut entreprendre que rre aoglo-boër a provoqué une demande un peu

il iniporterait de connaître ce que pourrait ètre

ntenir ce ren-

Dteur Rerterrorn. Je dois dire, monsieur le président, que j'ai eu soin, duns que j'ai publié à ce sujet, de ne pas mettre le eult re ét Sous j'imn-

H qu'il ferait bien de se livrer à l'élevage des chevaux de remonte. Ce ne serait ement pas profitable pour lui: seulement, j'ai prétendu, comme je l'ai déciari bulletin, et comme Je l'ai répété ailleurs, que puisque nous élevions annuel-

ut de petits chevaux sans lignage défini, il valait mieux les élever bons que : bons petits chie-

ds, et j'indiquais justement la manière de produire ce genre

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LATE tr

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