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FANS
98 DIRECTEUR VETERINAIRE GENERAL
vaux. C'était là tout le but de men travail. Je suppose que le comité me reconnaitra assez d'esprit pour ne pas me soupçonner d’avoir conseillé aux cultivateurs canadiens, d'une manière générale, de se livrer à l'élevage des chevaux de remonte pour le service impérial. Je leur ai simplement dit: Puisque vous tenez à élever des petits chevaux, élevez-les au moins bons, |
Par M. Herron :
Q. Permettez que je dise un mot car J'ai un peu d'expérience en cette matitse JB. Lorsque le eclonel Ravenhill est venu ici, à la recherche de chevaux de remont pour l'armée, il a parcouru tous les territoires du Nord-Ouest et du Manitoba pour en trouver un simple chargement de wagon de chemin de fer, Je n'ai pu moi-même que lui en fournir S sur un troupeau de S00 à 1000 chevaux. Lorsque le colo: Galdie vint plus tard, il n'obtint pas un résultat de beaucoup supérieur bien que les conditions cussent notablement changée. D'ailleurs nous pourrions obtenir iei mére uu prix plus élevé pour nos chevaux qui seraient acceptables pour l'armée. Le président :
Q. Scra-t-il suffisant d'inclure tous ces divers renseignements dans la deuxitri: édition du témoignage du docteur Ruthertord R. C'est mon intention de faire imprimer une édition revisée du bulletin en question et de la faire distribuer.
Le TéMoix.—Si vous le permettez je traiterai maintenant de la gale des bestiaux.