‹ Témoignage du Dr. J.G. Rutherford, Inspecteur Général Vétérinaire, devant le Comité spécial permanent de l'agriculture et de la colonisation, 1906 [microforme]Chapitre 61 sur 75 · MODE DE TRAITEMENT ENICÉ PAR LE MINISTÈRE · texte numérisé non relu

MODE DE TRAITEMENT ENICÉ PAR LE MINISTÈRE

Pmmersion pendant au moins 2 minutes dans une solution comprenant 10 livre de chaux, 2t livres de soufre et 199 gallons d'eau -le tout prepairé conformément as instruetions des emplovés du minis ère,

Avec l'approbation de l'inspecteur, les propriétaires de troupeñux de pas plus d 30 têtes pourront appliquer le traitement avec ! main pourvu qu'ils emploient la preparation qui suit :

LU LE EP 2 livres.

FRE DR DOUEO NT er emus de do rio die sue nee S onces, Pie tde gouinetde Te amet de dadeh na en vel 1 gallon,

Dans l'un et l'autre modes de traitement, il faut que le liquide soit appliqué à ua température de pas moins de 103° Fou plus de 10°, et que l'application soit ren velée au bout de 10 jours au moins et de 15 jours au plus.

Pour le traitement des bestiaux eérrants où appartenant à des propriétaires ne: gents où indoeiles, il ne sers pas exigé plus de 25 sous par application, pourvu qu somme si uppié mentaire d'un dollar soit exizs le s'il est nécessaire de rassembler et détenir ces bestiaux pour la deuxième de aion.

9, Nul bétail ne sera déplacé ni sorti de la dite région sans avoir été examiné p un inspecteur vétérinaire du ministère et déclaré exempt de la contagion. Si la ce! est jugée à propes toutefois par l'inspecteur, ce bétail peut être détenu, imnur arrosé ou traité de quelque autre manière propre à satisfaire le ministère,

3. Aucune compagnie de ehemin de fer n'aeceptera ni ne chargera des bestiaux à aucun endroit en dgdans de la dite région, À moins que ee chargement ne soit ac pagné du certificat d'un inspecteur comme susdit,

4, Quel que suit l'endroit où sont déchargés des bestiaux originaires de la région, ils devront être mis dans des enclos spéciaux, et ces enelos seront nettoie

mo. its pe après avoir été occupés par ces bestiaux. Tous les wagons et autres véhicules, et les chutes, allées, pares, enclos et ci:

on cs durant le transport de ces kestiaux, et aux endroits de leur destination, < néttovés et désinfectés à la satisfaction d'un inspecteur.

6. Tous les envois et connaissements qui accompagnent des chargements de tiaux originaires de la dite région norteront à leur face. lisiblement écrit ou t un avis que ds dits wagons doivent être notteyés et désinfectés aussitôt après été décharges. e

Les bestiaux atteints de la gale, ou qui ont été exposés à la contagion, por en Se conformant aux stipulations qui suive t, être transportés, d'un endroit à À l'intéricur de la dite région, lorsqu'il seront destinés à être immédiatement ab.

(di Île ne doivent être conduits dans les wagons que par des cours et des :

relles spécialement consacrées à ee genre d'envois ; ils ne doivent pas venir mn avee aucun autre anjual : ils se seront exrédiés directement jusqu'aux abattoirs vus de cours à bestiaux et de passerelles s privée : ; ils ne doivent être Jeccendus à endruit quelconque ie jong de ia route, ei ils ne doivent juinnis, pour auéun pr être transpartés vivants hors des terrains de l'abattoir. 12) Tous les wagons servant au transport des bestiaux devront être nett > «

désinfectés convenablement sitét le déchargement terminé,

4 #ent obligatoire. Il y a des endroits où la £ L est «lors facile à comprendre combien il est pér

CONSERVATION DE LA SANTE DES ANIMAUX DOMESTIQUES ANNEXE No 2

8. Le passage des beati aux règlement suivants :— (1) Les bestiaux traversant par rail Ja dit autre seront, aux endroits où il] est nécessaire de réservés à leur usage exclusif, et il ne avec des bestiaux qui sont originaires d (2) Les bestinux importés des Et

aux à travers la dite région est permis par le présent, sujet

e la dite région.

ate-Unis dans la dite région et destinés à des endroits du Canada en dehors de la dite région, en se conformant aux règlements des duarantaines, et aux dispositions de l’article immédiatement suivant, pourront, sans délai inutile, traverser la dite région directement à leur destination sans autres restrictions,

7. Tout inspecteur-vétérinnire ou autre personne dûment autorisée aura plein pouvoir d’ordonner que des animaux infectés ou soupçonnés d’être atteints de la gale #ient rassemblés pour être inspectés, et si la chose est nécessaire soient détenus, isolés, ou traités conformément nux instructions de l’inspecteur-vétérinaire chef,

8. Les frais résultant de ce rassemblement, isojation et traitement seront supportés par les propriétaires des animaux, ct s’ils sont avancés par l'inspecteur ou autre personne autorisée, ces frais constitueront une charge sur les dits animaux.

9. Si ces frais ne sont Pas remboursés au bout de 20 jours, l'inspecteur, ou tout autre personne dûment autorisée, après avoir donné un avis par écrit au propriétaire, pourra faire vendre à l’enchère Jeg dits animaux. Si le propriétaire est connu, l'avis peut lui être remis en personne où expédié par la poste à l’adresse de son dernier dmicile. Si le propriétaire est inconnu, l'avis doit être publié, une fois, dans un journal “primé ou répandu dane Je district où les dite animaux sont détenus. Une fois les occasionnés pour le rassemblement, l'isolation, le traitement, l'avis et la vente payées, le surplus du produit, s’il y en a, sera remis au est pas réclamé il doit être remis au ministère, cute réclamation nouvelle n’est faite il sera porté

Et attendu que la nature de la maladie et les testiaux dans cette région exigent que le traitement soit général et autant que pos-

. simultané, et qu’il ne doit pas être appliqué seulement aux bestiaux atteints, äis, si l’on veut que ce traitement réussisse, à tous ceux qui, directement ou indi-

t ou appartenant à quelque propriétaire négligent ou récalcitrant, il ne sera pas exigé plus de 25 sous par application, mais if iaux et les retenir pour la deuxième appli: r de plus par tête.

e responsabilité relativemert à tout ac.

425 où dommage pouvant survenir à propos de l’application du traitement. l'outes les personnes engagées dans l'élevage, le trafic, le commerce ou l'expédition ls Lestiaux, et toutes les compagnies de transport, sont priées de coopérer avec ce mipour mettre le présent arrêté en vigueur.

l'ute épidémie qui se déclarerait en dehors de la région mentionnés plus haut,

#° traitée conformément à l'arrêté du 27 juin 1904.

J. G. RUTHERFORD, Médecin vétérinaire on chef.

Dirision de la Santé des Animaux, Ministère de l’agriculture, Ottawa, 11 juillet 1505.

Fax M HERRON,— Vous n’ignorez pas, je suppose, qu’il existe encore beaucoup de “rd sur cette question, et qu’un grand nombre de personnes sont opposées au ale ne se rencontre pas du tout et

dible pour un homme qui possède 2-—9

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200 ou 300 bestinux, dont pas un n'est sorti de sen champ et qui ne présente aucun symptôme de grle, de s'imposer l'eunui ct les dépenses que sauve l'application du traitement. C’est pourtant ce qui est arrivé par chez moi À propos du traitement au pétrôle maintenani, je dois dire que j'en ai fait l'essai moi-même et qu'il réussit ausai bien que la solution de chaux et de soufre. Au sujet de l'emploi de cette solution, j'ai entendu dire qu’il existait un individu, à Macleod. qui possédait un troupeau de bœufs que l’on avait si souvent baignés que dôs qu'ils apercevaient leur propriétair, une chaudière à la main, ils se couchaient immédiatement pour recevoir le traitement. Cela prouverait que la guérison n'est pas si constante que ça Mais quant au traitrment obligatoire, beaucoup de propriétaires y sont opposés. Docreur Rurnerrorp.—Te ne désire nullement contester ce que M. ITerron vient de nous dire, car chaque fois que nous avons rendu le traitement obligatoire, nor avons été inondés par les protestations, aussi nous proposons-nous d° ne pas l'appliquer, cette année, si cela est possible. Sans vouloir contredire aucunement M. Herron, je dois ajouter cependant qu’il ne doit exister que bien peu de cas semblables à celui qu'il cite, c'est-à-dire celui d'un propriétaire dont les bestiaux auraient été tenus isolés :: auraient été exempts de la gale et qu'il aurait été quand même forcé de baigner, c:: le règlement contient un article spécial concernant ces eas et qui se lit comme suit : “S'il était clairement démontré à ees dits employés que les bestiaux de certains (li-triets ne sont pas atteints de In gale et nv ont pas le moindrement été exposés, : qu'ils ont été convenablement traités au cours ce l'été et tenus ensuite eciaplérement isolés, le médecin vétérinaire en chef pourrait, sur le rapport de ces faits, relever les dits districts de l'obligation de se soumettre au traitement, cette exemption toutes ne devra jamais s'appliquer aux bestiaux laissés libres dans la prairie ou retenus pur F | aucune cloture”.

Maintenant chaque fois que nous avons rendu le traitement obligatoire il nos ; est arrivé une foule de demandes d’exesmption appuyées le plus souvent sur de faux pr - $- textes. Une clôture ordinaire en til de fer ne peut certainement pas protéger contre à contagion, car elle n'empêchera pas le contact des bestiaux entre eux. De plus ls clôtures se brisent et laissent les bestiaux passer d’un champ à l’autre et il est i possible dans de telles conditions d'affirmer que les bestiaux n'ont pas été en cont Maintenant la grande difficulté est que la gale n’annouce généralement par sa prése: au cours de l'été, ni même au mois d'août, de septembre et octobre, c'est-à-dire à l'éque de l'application du traitement. 11 n'existe actuellement que peu de cas de ze, mais, comme M. Herron le sait, si les bestiaux ne sont pas traités avant liver la maladie se déclarera en janvier, février ou mars, c’est-à-dire justement à l'époque 1 L. É ils ont besoin de toute leur graisse et noüs serons exposés aux mêmes déconvenues :;i° celles que nous avons traversées dans l'hiver 1903-04. Je sais sans doute, comme M. Herron doit le supposer, que les mesures coerciti1

ne sont jamais populaires, L'on ne se rend jamais populaire, surtout auprès 3: hoinmes de l'ouest en donnant des ordres. Pour se soumettre, il faut qu’il le dé-i d'eux-mêmes, Il nous a fallu exercer beaucoup de diplomatie pour obtenir sir ment ce que nous ovons obtenu. Je n'éprouve aucune jactance pour les résultats nous avons atteints dans l'ouest, mais je me réjouis d’avoir au moins coopéré supprimer la gale,

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