‹ Tension artérielle et diabèteChapitre 19 sur 66 · PE ES · texte numérisé non relu

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(Ga et K) entre le diabète et les troubles de la tension artérielle ? Cela revient à se demander si certaines caractéristiques du syndrome diabète et du syndrome hypertension, ne découleraient pas d’une source chimique commune, calcique ou potassique ? | Pareille supposition peut retenir également l’attention en raison de l’antagonisme fonctionnel existant entre la sécrétion externe du pancréas et l'hormone insulinique (Harmozone de Gley appelé par Schafer en 1921, /rsuline), hormone paralysée par l'extrait de la glande proprement dite (Macléod, Banting et Best.). La fonction antagoniste entre les deux sécrétions interne et externe du pancréas se traduit par l’inactivation de l'insuline, et peut être combattue par la modification de la réaction du

milieu (A. Epstein). PR Se Or, il existe « deux sortes de sécrétions panerèatiques, du moins au point de vue de l’action du suc sur certains protéiques, l’uné inactive (sur l’'ovalbumine) l’autre active par elle-même » (L. Camus etJ. Gley, cité par J. Gley, cbid., page 20). La propriété de rendre actif n-vitro un suc primitivement inactif (sur l’ovalbumine), « paraît tenir à la présence dans ce suc d’un sel de calcium ». « Quand on précipite la chaux que peut contenir un suc de pilocarpine en y ajoutant un oxalate alcalin, on voit que l’action du suc subit un retard considérable si elle n’est .pas complètement empéchée : d’ailleurs,

l’activité protéolytique des sucs de pilocarpine

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paraît bien être en raison directe de leur teneur en calcium » (Gley; zbcd.).

Pour conclure, il n’est pas illogique d' cdnmnilte (à titre d'hypothèse pouvant servir à des recherches sur la cause chimique supposée commune du syndrome diabète et hypertension), le rôle du calcium

et du potassium, soit à l'état ionique, soit à l'état

de sels dissous. Ces corps rempliraient éventuellement le rôle de catalyseurs, dans beaucoup de réactions déclanchées grâce à l’intervention des sécrétions glandulaires, et d’une manière générale se trouveraient à l’origine de ces grappes de réactions qui se commandent l’une l’autre, et réalisent toute

une série d’activités chimico-physiologiques.

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