CONCLUSIONS GÉNÉRALES
En réunissant les différentes conclusions partielles auxquelles ont abouti nos investigations, tant celles se rapportant aux théories qui dominent actuellement la physiopathologie du diabète et de la tension artérielle, que celles se rapportant directement aux faite cliniques groupés dans les observations et statistiques produites, nous arrivons aux conclusions générales suivantes :
1. Les troubles de la tension artérielle constituent un syndrome complexe dont le mécanisme intime de production et d'évolution est encore mal défini.
La sphygmomanométrie,qui est la seule méthode d'investigation objective des troubles tensionnels, est d’une acquisition trop récente, pour que les statistiques établies en la prenant à témoin, aient l’ampleur indispensable aux généralisations utiles.
Par ailleurs, cette méthode de mensuration est encore loin d'être pratiquée dans les mêmes conditions de technique et l’utilisation du malade : ainsi même les faibles ressources statistiques actuellement disponibles, sont sujettes à caution.