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était au-dessous de la normale à dix heures du matin. On pansa la plaie, les linges employés la veille étant trempés par une décharge incolore, évidemment du fluide cérébro-spinal. Dans le courant de l'après-midi, M. Holmes Spicer eut la bonté de venir examiner les yeux de l'enfant et fit Le rapport suivant :
« Les deux pupilles sont dans le même état. On remarque un certain amas d’effusion blanche luisante, s'étendant à une assez grande distance autour de la papille optique. On ne trouve pas de tubercules ni d’hémorrhagie de la choroïde ».
2 et 4 novembre. — La plaie est pansée, les linges étant toujours imbibés de décharge séreuse ; la blessure parait guérie, excepté au point où on a inséré le tube à drainage.
6. — On fit un nouveau pansement de la plaie qui paraissait mal bourgeonner ; les points de suture furent enlevés ; l'enfant vomit plusieurs fois dans la journée.
Du 6 au 20 novembre, la plaie présentait toutes les apparences de l'infection tuberculeuse. On y voyait des granulations gélatineuses et il y avait de l'écoulement d’un fluide aqueux. On enleva le drain le 13 novembre. Pendant toute cette période la température était très variable, étant tantôt au-dessous de la normale, tantôt s’élevant à 10304.
20. — M. Spicer donna le rapport suivant : « Il y a un gonflement considérable de deux papilles, mais plus dans celle de droite que dans celle de gauche. Les marges ne sont pas distinctes, mais l’effusion blanche luisante a diminué depuis la dernière fois ».
Vers ce moment, deux petites granulations furent retirées de la plaie et examinées par le D' Arkle, mais avec un résultat négatif.
27. — Pendant la semaine qui vient de s’écouler, l’état de l'enfant s’est beaucoup amélioré. M. Spicer rapporte que l’état des yeux est à peu près le même que la semaine dernière. Le haut de la papille peut être distingué nettement.
La plaie fut pansée avec de la pommade boriquée, il y a très peu d'écoulement.