‹ Tenue des livres en partie simple et en partie double ou Comptabilité générale [microforme] (volume 2)Chapitre 113 sur 120 · PRINCIPAUX TERMES DU COMMERCE · texte numérisé non relu

PRINCIPAUX TERMES DU COMMERCE

Acceptation. — Engagement de payer une {ettre de change sur laquelle on écrit le mot accepté, après quoi l’on signe son nom.

AcCtif.—C'est l'Avoir d'une personne, c’est-à-dire la totalité de ce qu'ello possède en marchandises, en argent, en billets, &c: c'est l'opposé

u Passif.

Actions.—Elles constituent les capitaux des compagnies de chemins de fer, d'assurances, de sociétés commerciales ou industrielles, &c: c'est l’Actif de ces sociétés. Quand la valeur des actions est égale au Capital nominal, on dit qu’elles sont au Pair ; quand le prix en est supérieur au pair, l'excédant prend le nom de prime.

Actionnaire.—Celni qui a une ou plusieurs actions dans une entreprise,

Afidavit.—germent par écrit, fait en présence d’une personne autorisée à cet effet.

AfFrêtement.-Prix d'un vaisseau chandises.

Agent.-—Nom d'une personne autorisée à faire des opérations commerciales pour d’autres.

Agio.—C'est le profit fait sur le change des monnaies d'or et d'argent :

£'est l'opposé de l'escompte qui exprime

du louage pour le transport de mar-

la perte

Armateur.—Celni qui équipe un navire qui lui appartient ou qu'il a loué, pour l’employer aa transport de marchandises ou de passagers,

Arrhes.—Argent donné en garantie d’u\ marché. Les arrhes n’empêchent ps les parties de se désister des conventions d’un marché: mais alors celui qui les a donnés, les perd, si c’est lui qui se dédit; si c’est celui qui les a reçus, il doit les restituer, et même pour une promesse de vente, il doit rendre le double de ce qu'il a reçu.

Assurance.—C'est un contrat entre deux parties, par lequel l’une s’engage à assurer l'autre, moyennant une somme convenue, contre les périls auxquels sont exposés ses biens. On appelle Prime la somme payée à l'Assureur, et Police le contrat qui renferme les stipulations de l'assurance.

AVOir.—C'ost le Crédit d’un compte, qui se trouve au côté droit dans le GRAND-LIVRE, par opposition au Doit ou Débit, qui en forme le côté gauche.

Balance, — Gest ]a différence

qui existe entre les importations et les exportations faites par un marchand, ou entre le débit et le crédit de tous ses Comptes, qui a pour objet de faire connaître les profits ot los Portes 66 de déterminer exactement son état de situation ou bilan,

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206 DICTIONNAIRE EXPLICATIF

Banqueroute.—Etat d'un marchand qui, par sa faute, se trouve dans l'impossibilité de payer ses créanciers.

Billet simple.—Celui qui n’est payable par le souscripteur qu’à la personne envers laquelle celui-ci s’est obligé, ou à toute autre, s’il y a eu à cet effet une cession régulière appelée transport.

Billet à ordre.—C'est un billet pan à la personne dénommée dans

e billet, ou à celis à qui il a été transporté par endossement.

Billet au porteur.—Celui qui porte promesse de payer au porteur la somme qui y est énoncée.

Billets de banque.—Billets mis en circulation par les Banques, qui offrent la garantie d’une société autorisée par un acte de la Lérislature.

Ils sont remboursables à présentation.

Bourse.—Lieu où s’'assemblent les marchands et les banquiers pour traiter des affaires de commerce.

Brouillard.—Livre qu’on appelle aussi main courante, servant à prendre note de toutes les affaires du commerce au fur et à mesure qu’elles se font.

Caisse.—C'est l'argent que possède le marchand pour exercer sun commerce. C’est aussi le nom d’un des six comptes généraux.

Capital.—Total des valeurs d'un commerçant, en argent, en marchendises, en billets, &c, et qui constituent son FONDS de commerce.

Cargaison. — L'ensemble des marchandises qui composent le chargement d’un navire.

Change.— Remise d'argent d'une ville à une autre par Leitres de change, moyennant une rétribution appelée Cours du change, qui varie suivant les temps et les pays. L'opération se fait gant par les Banques, qui ournissent elles:mêmes les lettres de change.

Colis.—Caisse ou ballot de mar.

chandises,

Commandite.—Société entre

plusieurs individus solidaires, dont les |

uns peuvent y figurer comme associés responsables et solidaires, et les autres comme commanditaires seulement. Ces derniers ne sont responsables que pour le montant de leur mise.

Commis äe douane.—\(Tidewaiters) Officiers qui surveillent le chargement et le déchargement des navires, aux fins d'empêcher le commercs de contrebande.

Commission.—-Allouance d'un certain taux par cent accordé à un agent ou facteur pour les opératiors commerciales dont il se charge pour le compte d'un autre.

Composition. — Partie d’une dette acceptée en payement de la dette entière

Compte courant.—C'est celui que l’on prépare d’après le Graud-Livre par Doitet Avoir, en expriinant d’un côté ce qu'un compte a reçu, de l’autre ce qu’il a fourni.

Connaissement. — (Bill of lading) Déclaration contenant un état des marchandises chargées sur un navire, un bateau ou un chemin de fer, le nom de ceux à qui elles appartiennent, l'indication des lieux où on les porte, et le prix du fret.

Consignation.— Dépôt que fait un débiteur pour se libérer, quand le créancier refuse les offres réelles qui lui sont faites. Mettre des marchandises en consignation, c'esi aussi en faire lo dépôt (ans une maison de commission pour en effectuer plus facilement la vente.

Contingent.—-Part que doivent recevoir ou fournir les différents associés d’une compagnie.

Contrebande.—Importation ou exportation de marchanises prohibées ou qui n’ont pas été soumises aux droits exigés par un bureau de douanes. Ce fait est puni par la confiscation.

Courant.—Ce mot exprime le temps présent. Ainsi le prix courant signifie la valeur des marchandises au moment qu'on le fait connaître,

Courtage.—-C'est la profession du Courtier: on appelle encore de ce nom la Prime qu'il exige lorsqu'il vend, achète ou échange des marchandises pour le compte des autres.

Crédit. — C'est l'Avoir d'un

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