DES PRINOIPAUX TERMES DU COMMERCE
compte, c’està-dire ce. qu'il a fourni.
Il se trouve du côté droit du G.-Livre.
Créditer.—C'est porter au côté
droit d’un compte du GRAND-LIVRER tout ce qu'il a fourni.
Débit.—-Ce mot exprime ce dont on est débiteur dans un compte courant, Dans le Grand Livre, le compte du débit est à la page. gauche et renferme tous les articles fournis ou les sommes payées à quelqu'un.
biteur.—On donne ce nom & toute personne qui a reçu, et même aux effets reçues, qui, dans la Tenue des livres à partie double, sont employés comme comptes généraux.
Dette.—Tout engagement d’un débiteur à l’égard d’un créancier. Les dettes passives d'un marchand sont celles qu'il doit, et ses dettes actives, celles qui lui sont dues,
Dito.—Expression italienne employée pour signifier que la marchandise dont on parle est de même espèce que celle dont on vient de parler,
Dividende.—C'est la part de
bénéfice qui revient à chaque actionnaire en proportion desa mise de fonds.
it.—Ce mot placé devant un compte signifie que ce compte a requ, c’est-à-dire qu'il est débiteur.
Douane.— Administration chargée de percevoir les droits imposés, à la frontière, sur l'entrée et la sortie des marchandises, et de veiller à ce que les importations et les exportations prohibées n'aient pas lieu, Droits.—On nomme ainsi certaines taxes imposées sur diverses espèces de marchandises, soit à l'entrée ou à la sortie des frontières.
Echéance. — Epoque précise du payement d'un billet, d’une lettre de change et de toute autre obligation, La loi accorde pour les billets à ordre 3 jours de grâce, c'est.idire que Je payent n'en peut être exigé que le
Jour après leur véritable échéance.
Effets.—On appelle ainsi dans le commerce toutes valeurs susceptibles
d’être mises en circulation däns le commerce : tels sont les billets à ordre, les lettres de change, &c.
en à payer.—Ceux dont on doit payer le montant, et u'on appelle billes payables. : 4
Eflets à recevoir.—Geux dont on doit recevoir le montant, et qu’on appelle billets recevables.
Gossement.—Orûre écrit
ordinairement av dos d’une lettre de.
change ou d’un billet, pour en donner à quelqu'un la propriété ou le pouvoir d’en toucher le montant, La signature de l’endosseur suffit seule pour rendre cet ordre régulier, sans qu'il soit même nécessaire de le dater.
Escompte. — Opération qui consiste à faire l'avance de la valeur d’un billet qui n'est pas encore arrivé à son échéance, à la condition d'une retenue, Cette retenue est elle-même appelée escompte, et représente l'intérêt dû pour la somme Payée par avance.
Escompter.— Payer à quelqu’un le montant d'un billet avant son échéance, moyennant un escompte.
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Facture.—Cest Jo compte détaillé qu'un marchand donne de la marchandise qu'il a livrée ou expédiée.
Faillite.—Cest l'état d'un marchand qui se trouve dans l'impossibilité de payer ses créanciers, Mais la faillite Proprement dite est celle que fait forcé.
ment un marchand à la suite de grandes Hu ou de quelque accident mal-
eureux, et qui peut être considérée Comme excusable.
Folio.—C'est ainsi qu’on appelle le numéro de chaque page d’un livre.
En Tenue de livres, on donne particuhèrement ce nom aux deux pages en regard dont se compose chaque compte du Grand-Livre,
Fonds.—pPar fonds de commerce, on peut entendre non-seulement leg marchandises C’un négociant, mais encore l'achalandage, Ja clientèle, le droit au bail d’un magasin,
€©tb.—Somme payée pour le
transport des marchandises à bord des navires, des bateaux ou des chemins
| de fer.
Grand-Livre.—Registre qui renferme tous les comptes d’un marchand. C’est l'extrait du Journal.
Insolvable.—Un marchand est dit insolvable lorsqu'il ne peut payer ses dettes.
Intérêt.—O'est le profit ou le bénéfice résultant d’une soinme prêtée.
Inventaire.—C'est le relevé de toutes les valeurs que possède un marchand et de tout ce qu'il doit : ce qui donne en définitive son actif et son
passif.
Journal.-—Registre où ie négociant porte, jour par jour, et par ordre de date, toutes ses opérations, de manière à présenter quels sont les débiteurs, les créanciers, 1 détails de toutes ses opérations.
Lettre de change.—Traite ou billet de commerce par lequel ane ersonne mande à une autre, qui réside ans un lieu différent, de payer à une personne désignée ou à son ordre, une somme dort elle a reçu la valeur. Le tireur est celui qui donne l'ordre de payer et qui signe la traite ; le preneur ou porteur, celui au profit duquel elle est signée; et le tiré, celui à qui elle est adressée et qui doit la payer.
Lettre de crédit.—Espèce de mandat qui autorise le porteur à tirer une certaine somme sur celui auqnel la lettre est adressée.
Licence.— Antorisation donnée aux marchands d'exercer un commerce, en payant un droit qu’on appeile droit de licence.
Liquidation.—Opération par laquelle on règle les comptes, en en payant ou recevant tous les montants.
Magasin.—Lieu où lon renferme les marchandises, soit pour les y
DICTIONNAIRE EXPLICATIF
vendre par pièces, ce que font les matchands en gros, ou par parties, comme font les marchands en détail.
Mandat.—C'est une espèce de traite que l'usage ne permet pas de présenter à l'acceptation, per laquelle on donne ordre de payer une somme à une personne désignée.
Marchandise. Tout ce qui se vend, et peut être l'objet d'un commerce.
Négociant.—Cest l'état d'une personne qui a un commerce trèsétendu, surtout avec lés pays étrangers; on range le négociant dans la première classe des commergants.
Négociation.—En termes du commerce, c’est l’acte de céder ou ue transporter à un autre des billets ou des lettres de change, moyennant la valeur qu’en donne i’acheteur.
Ordre.—Endossement d'un billet ou d’une lettre de change, qui les rend payables à la prsonne à l'ordre de laqvelle ils ont été faits.
Ouvrir un compte.—C'est écrire, au Grand-Livre, le nom d’un compte entre les mots Doit et Avoir.
Pair.—C'est l'égalité de change entre des espèces de différents pays.
On dit d'une action et d’une rente qu’elles sont aw pair qu:nd elles se vendent ou s’achètent au prix de leur valeur primitive.
Passif. — C'est Yensemble des obligations, des dettes d’une personne- C’est l'opposé de l’Actif.
Police.—Contrat qui renferme les condii'ons d'une Assurance.
Porteur.—Celui qui possède un billet ou une lettre de change payable à so: ordre, et même toute personne à quiila été passé pour en toucher le montant.
Prescription. — Libération d'une dette, par suite de la non-réclamation du créancier dans un délai
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