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PRINCIPAUX TfiRNfiS M COMMBRCfi
Aooeptation. ■ — Engagement de payer une lettre de ehtnge sur laquelle on écrit le mot aiuepté, apràs quoi l'on signe son nom.
Aoti£— *G'e8t V Avoir d'une per> sonne, c'est-à-dire la totalité de ce qu'elle possède en matcbandises, en argent, en billets, Jrc : c'est l'opposé du Ptuaif,
Actions. — ^Elles constituent les capitaux des compagnies de chemins de fer, d'assurances, doBoeiétés commerciides ou industrielles, ébc: c'est l'Actif de ces sociétés. Quand la valeur des actions est égale an Capital nominal, on dit qu'elles sont au pair ; quand le prix en est supérieur an pair, l'excédant prend le nom de prime»
Aotionnaire.— ^Ôelni qui a une ou pltuienn actioni dans une entreprise. <
Affidavlt. — Serment par écrit, fût en présence d'une personne autorisée à cet effet.
AfiVêteiIie]lt.*"Prix du louage d'un viÔBsean pour le transport de marchandises.
A{^nt.*— Nom d'une personne autorisée à faire des opérations commerciales pour d'antres.
A^O.— C'est le profit fiût sur le cbanm des monn^es d'or et d'argent :
c'est l'opposé de l'escompte qui exprime la perte.
Armateur. — Celui qui équipe un navire qui lui appartient ou qu'il a loué, pour l'employer au transport de marchandises ou de passagers.
Arrhes. — Argent donné en garantie d'un marché. Les arrhes n'empêohent pas les parties de se désister des conventions d'un marché; mais alors celui qui les a donnés, les perd, si c'est lui qui se dédit; si c'est celui qui les a reçus, il doit les restituer, et même pour une promesse de vente, il doit rendre le double de ce qu'il a reçu.
Assurance. — C'est un contrat entre deux parties, par lequel l'une s'engage à assurer l'autre, moyennant une somme convenue, contre les périls auxquels sont exposés ses biens. On appelle Prime la somme pajrée d l'Assureur. et Peike le contrat qui renferme les stipulations de l'assurance.
Avoir.— C'est le Crédit d'un compte, qui se trouve au côté droit dans le Oramd-Livre, par opposition au Doit ou Débit, qui en forme le côté gauche.
Balance. — C'est la différence qui existe entre les importations et les exportations faites par un marchand, on entre le débit et le crédit de tons ses comptes, qui a pour objet de fkire connaître les profits et les pertes et de déterminer exactement son état de situation on bilan.
inCÏIONNAIRK EXPLIOATII'
In.l
BanquerOUte.—Ëtatd'un marchand qui, par sa faute, se trouve dans rimpossibilité de payer ses créavciers.
Billet idxnple. — Celui qui n'est payable par le sduscripteur qu'à la personne envers laquelle celui-ci s'est obligé, ou à toute autre, s'il y n eu d cet effet une cession régulière appelée transport,
BiiUet à 0f ^ra-^C'est un biUet
{>ayal>le à la penoane dénommée dans 0 billet, ou à celle à qui il n été transporté par endossement.
Billet au porteur. — cciui qui
porte promesse de payer au porteur la somme qui y est énoncée.
Billets de banque. — Billets mis en circulation par les Banques, qui offrent la garantie d'une société autorisée par un acte du la JLiégislature. Ils sont remboursables à présentation.
Bourse. — ^lieu où s'assemblent les marchands et les banquiers pour traiter des affaires decommeree.
BrOUiUard.— livre qu'on appelle aussi main courant», servant à prendre note de toutes les affaires du commerce au fur et à mesure qu'elles se font.
Caisse. — C'est l'urgent que pos- Hùde le marchand pour exercer son commerce. C'est aussi le nom d'un des six comptes^é«érattz.
CapEitol'<^^Total des voleuns d'un commerçant, en av^ent» en nuuxihandises, en billets, &c , et qui con9ti* tuent sou Fomdb de comtaotae,
CBIgedaon. — L'ensetnble des marchan^ses <iui composent le chargement d!an navire.
Change. — Bemise d'argent d'une ville à une autre par Lettres de change, moyennant une rétribution appelée Cours du change, qui varie suivant les temps et les pays. L'opération se fait généralement par les Banques, qui tournisseal; elles mômes les lettres de chapge.
CSqUS* — Crûsse ou ballot do marchancUsâs.
Oommandlte. — Seciété entre plusieurs individus solidaires, dont les
uns peuvent y figurer comme associés responsables et solidaires, et les autres comme commanditaires seulement. Ces 4ernien ne itot vesponsables que pour le montant de leur mise.
Commis dédouane. — (Tide.
teaiters) Officiers qui surveillent le chargement et le déchargement des navires, aux fins d'empêcher le commarca de contrebande.
C0nimifl^i9n.-"-Aiiouiaùoo d'un
certain taux par cent accordé à un agent ou facteur pour les opérations comnierciales dont il se charge pour le compte d'un antre.
Composition. — Partie d'une dette acceptée en payement de la dette entière.
Compte courant. — C'est celui que l'on prépare d'après le Grand-Livre par Doit et Avoir, en exprimant d'un côté ce qu'un compte a reçu, de l'autre ce qu'il » fourni.
Connaissement. -r^(BM qf
lading) Péolaration contenant un état des marchandises charvéee am on navire, un bateAU on fin cpemlttt de ^r, le nom de ee«x4 9"^ <^Ues appartiennent, l'indieation ^ee lieux où on les porte, et le pri;^ du fret.
Consignation.— Dépôt que £ùt un .débiteur cour se libérer,, qgMd le cr&anoler rwuse les offres réeUee qui lut sont («ites. Mettre des mut^aior disesr ea ea»siffn4Viifni tlest aussi en fairelectâpôt^apa me maison 4e cpmmissioin pour <vbi. effectuer plus. £àcilement la vejBte.
G0Btin9Mit.rrHPart>que doivent recevoir ottiQ[Uiiiir les diffiérevita associés d'mie oeQH>ag9>te-
Coiilarebande.-r-ninqtavtaiien ou
exportation de marchandises prohibée^ ou quia'entpas été^ewDiseiiinx droite exigée p»r un bw^u^a dciuanes. Ce fait est puni par la confiscation.
Courant. — iCe loot »f!ti^gi^ le
temçs présent, ^usi le prix- apurant signifie la valeur dés nlarchan4lWS au moment qu'on le fuit/sonnoîtce^
Courtage^— C'est la pjr<?fe»iwon
du Courtier : on '«^ejile encoipe.^ ca nom W Prime qu^il e;çige Iorsqu!l)]rend, achète ou échange oes niarciianAises pour le compte des autres.
Crédit. — CqM V Avoir ^'(ju
DKS PRINCIPAUX TERMKS DK COMJIERCE.
compte, c'cs^'i-dirc ce qu'il a fourni.
Il se trouve mu oôté droit du Q.-LiVRB.
Créditer. — C'est porter «u côté
dr<nt d'un compte du OftAMD^LiyBK
tout ce qu'il a fourni. - • .
Débit.— Ce mot exprime ce dont on est débiteur dans un compte courant. Dans le Grand- Livre, le compte du débit est à la page gauche et renferme tous les articles fournis ou les sommes payées à quelqu'un.
Débiteur.-— On donne ce nom à tonte personne qui a reçu, et même aux effets reçues, qui, àama la Tenue des livres à partie double, sont employés comme comptes généravas,.
Dette. -"^Tout engagement d'un débiteur à l'égard d'un créancier. Les dettes .passives d'un marchand sont celles qu'il doit, et ses dettes actives, celles qui lui sont dues.
DitO. ^Expression italienne employée pour signifier que la marchandise dont on parle est de même espèce que celle dont on vient do parler.
Dividende.— C'est la part de bénéfice qui revient à chaque action^ naireen proportion de sa mise de fbods.
Doit. — Ce mot placé devant un compte signifie que ce compte a reçu, c'est-à-dire qu'il est débiteur.
Douane. — Administration chargée de percevoir les droits imposés, à la frontière, sur l'entrée et la sortie des marchandises, et de veiller à ce que les, importations et les ezportutions prohibées n'aient pas lieu.
Droits* — On nomme ainsi certaines taxes imposées sur diverses espèces de marchanât8es,.soit à l'entrée ou à la sortie des frontières.
£c]léanoe. — Epoque précise du payament d'un billet, d'une lettre de change et de toute autre obligation. La loi aecocde pour les billets à ordre 3 jours de grâce, c'est-à-dire que le
Saycmcnt r. en peut être exigé que le B jour après leur véritable échéance.
Effets. — On appelle ainsi dans le commerce toutes valeurs susceptibles
d'être mises en circulation dans le commerce : tels sont les b'Mets à ordre, les lettres de change, d&Ç.
Effets à payer. — Ceux dont on doit payer le montant, et qu'^n appelle buUts payables.
Effets à recevoir. — Ceux
dont on doit recevoir le montant, et qu'on appelle billets recevabhê.
Endossement. — Ordre ^erit ordinairement au dos d'une lettte de change ou d'un billet, pour ea donner à quelqu'un la propriété ou le pouvoir d'en toucher le montant. La signature de l'endosseur su£Eit seule pour tendre cet ordre régulier, sans qu'il soit même nécessaire de le dater.
Escompte. — Opération qnî consiste à faire l'avance de la valeur d'un billet qui n'est pas encore arrivé à son échéance, à la condition d'une retenue. Cette retenue est elle-même appelée tseonfite, et représente l'intérêt du pour la somme pay^e par aTakScc.
EsOOmpter.-r-Payer à quelqu'un le montant d'un billet avant son échéance, moyennant un escompte.
Facture. — C'est le compte détaillé qu'un marchand donne de lanMurchandise qu'il a livrée ou expédiée.
Faillite.— <;'est l'état d'un marchand qui se trouve dons l'imposaibllité de payer ses créanciers. Mais la Mtltte proprement dite^st celle que fait foreément tm marchand à'ia suite de grandes
Eertes ou de quelque accident maleureux, et qui peut être considérée comme excusable.
FdiO.— «C'est ainsi qu'on appelle le numéro dé chiaque page d'un livre.
En Tenue de livres, on donne particulièrement ce nora aux deux ptffea en regard dont se compose chaque compte du Grand-Livre.
Fonds.— -Par fonds de eommtru, on peut entendre non-seulement les marchandises d'un négociant, mais encore l'achalandage, la clientèle, lo droit au bail d'un magasin.
Fret. — Somme payée pour le transport des marchandises à bord des navires, des bateaux ou des chftinins de fer.