‹ Tenue des livres en partie simple et en partie double ou Comptabilité générale [microforme]Chapitre 101 sur 105 · DICTIONNAIRE EXPLICATIF · texte numérisé non relu

DICTIONNAIRE EXPLICATIF

Grand-Livre.— -Regiatro <|ui

renferme tons les comptes d'un mnrcîand. C'est Pcxtrait au Journal.

Insolvable.-~Un marchandest dit insolvable lorsqu'il ne peut payer «M dettes.

Intérêt.— C'est le profit ou le bénéfice résultant d'une somme prêtée.

Inventaire. — C'est le relevé de toutes les valeurs que possède un marchand et de tout ce qu il doit : ce qui donne en définitive son actif et son pasiif.

Journalé — Be^stre ou le négociant porte, jour par jour, et par ordre de date, toutes ses opérations, de manière à présenter quels sont les débiteurs, les créanciers, les détails de toutes ses opérations.

Lettre de change. — ^Traite

ou billet de commerce par lequel une personne mande à une autre, qui réside dans un lieu différent, de payer à une personne désignée ou à son ordre, une somme dont elle a regu la valeur. Le (irevr est celui qui donne l'ordre do payer et qui signe la traite ; le preneur ou porteur, celui au profit duquel elle est signée ; et le tire, celai à qui elle est a£'esséo et qui doit la payer.

Lettre de crédit. — ^Espèce

de mandat qui autorise le porteur à tirer une certaine somme sur celui auquel la lettre ost adressée.

Ijicence.— Antorisation donnée aux marchands d'exercer un commerce, en payant un droit qu'on appelle droit deltUHCe.

Liquidation. — Opération par laquelle on règle les comptes, en en payant ou recevant tous les montants.

Magasin. — Lieu où l'on renferme les marchandises, eoit pour les y

vendre par pièces, ce que font les marchands en gros, ou par parties, comme font les marchands en détafL

Mandat. — C'est une espèce de traite que l'usage ne permet pas de présenter à l'acceptation, par laquelle on donne ordre de payer une somme à une personne désignée.

MarohandiÎBe. — Tout ce qui HO vend, et peut ôtre l'objet d'un cominei'cc.

N'égOOiant. — C'est l'état d'une personne qui a un commerce trèsétondu, surtout avec l^s pays étrangers ; on range le négociant dans la première classe des commerçants.

Négociation. — En termes du commerce, c'est l'acte de céder ou do transporter à un autre des billets ou des lettres de change, moyennant la valeur qu'en donne l'acheteur.

Ordre. — ^Endossement d'un billet ou d'une lettre de change, qui les rend payables à la psrsonne à l'ordre de laquelle ils ont été faits.

Ouvrir un compte. — C'est écrire, au Grand-Livre, le nom d'un compte entre les mots Doit et Avoir.

Pair. — C'est l'égalité de change entre des espèces de différents pays.

On dit d'une action et d'une rente qu'elles sont au pair quand elles se vendent ou s'achètent au prix de leur valenr primitive.

Passi£ — C'est l'ensemble des obligations, des dettes d'une personne.

C'est l'opposé de VAettf.

Police. — Contrat qui renferme les conditions d'une Assurance. .

Porteur. — Celui qui po\s8«de un billet ou une lettre de change payable à son ordre, et même toute personne à qui il a été passé pour en toucher le montant.

Prescription. — Libération ^'une dette, par suite de la non-réclamntion du créancier dnns un délai

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