VERSETS
Les hommes en deuil et ceux qui célèbrent les bouts-de-l'an (Jihrzeit^ récitent trop souvent le Kadisch très légèrement et sans aucune préparation. Nous avons cru bien faire en empruntant les versets suivants à une prière que M. le grand rablin ïsidor a composée pour le temple portugais de Paris. Ces versets invitent h la réfleiiou et au recueillement.
Mon Dieu , qu'est-ce que Thomme
pour attirer tes regards?
Le fils de la terre pour fixer ton
attention?
L'homme ressemble à un
souffle; Ses jours passent comme une
ombre.
Semblable à Therbe, il naît, croît
le matin , Et le soir il se fane et
tombe.
Tu conduis lliommc jusqu'à la
contrition, Et tu lui dis : « Fils de Thomme ,
reviens , amende-toi ! »
SU était sage, il réfléchirait,
considérerait sa fin.
Vienne la mort, il n'emporte pas
ses richesses; Ses magnificences ne le suivent
pas.
Observe la loyauté, sois innocent.
Le salut de Thomme est à ce
prix.
Le Seigneur protège la vie de ses
serviteurs.
Ceux qui espèrent en iui ne se
ront point délaissés.
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