‹ Tephillat adath yeshourounChapitre 168 sur 202 · VERSETS · texte numérisé non relu

VERSETS

Les hommes en deuil et ceux qui célèbrent les bouts-de-l'an (Jihrzeit^ récitent trop souvent le Kadisch très légèrement et sans aucune préparation. Nous avons cru bien faire en empruntant les versets suivants à une prière que M. le grand rablin ïsidor a composée pour le temple portugais de Paris. Ces versets invitent h la réfleiiou et au recueillement.

Mon Dieu , qu'est-ce que Thomme

pour attirer tes regards?

Le fils de la terre pour fixer ton

attention?

L'homme ressemble à un

souffle; Ses jours passent comme une

ombre.

Semblable à Therbe, il naît, croît

le matin , Et le soir il se fane et

tombe.

Tu conduis lliommc jusqu'à la

contrition, Et tu lui dis : « Fils de Thomme ,

reviens , amende-toi ! »

SU était sage, il réfléchirait,

considérerait sa fin.

Vienne la mort, il n'emporte pas

ses richesses; Ses magnificences ne le suivent

pas.

Observe la loyauté, sois innocent.

Le salut de Thomme est à ce

prix.

Le Seigneur protège la vie de ses

serviteurs.

Ceux qui espèrent en iui ne se

ront point délaissés.

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