II
LE QUATRIÈME JOUIl.
Ps. XCIV.
niiOpi bi< ^i^^ vengeur , Éternel ,
Dieu' vengeur, apparais !
Lève-toi , juge de la terre ,
Donne à l'orgueilleux le prix de ses œuvres.
Jusqu*à quand les méchants, ô Éternel !
Jusqu'à quand les méchants triompheront-ils ,
Et parleront-ils avec orgueil , avec dédain ?
Jusqu'à quand le criminel se vantera-t-il ?
Seigneur» ils écrasent ton peuple ,
Ils oppriment ton héritage ,
Égorgent la veuve et l'étranger.
Assassinent l'orphelin.
Et ils disent : « L'Éternel ne le voit pas ;
Le Dieu de Jacob ne s'en aperçoit pas. »
Oh ! insensés parmi les peuples , rétléchissez donc î
Hommes stupides , quand donc serez-vous sages !
Celui qui a planté l'oreille n'entendrait pas !
Celui qui a façonné l'œil ne verrait pas !
Celui qui châtie les nations ne saurait les réprimander !
Lui qui donne l'intelligence a l'homme en serait dépourvu
Oh ! TÈternel connaît la pensée des mortels ,
11 sait combien elle est vaine
Heureux l'homme que tu châties , Seigneur !
Que tu instruis par tes lois
A rester calme dans les mauvais jours,
Et a attendre que l'heure du méchant soit venue.
Car l'Éternel ne délaissera pas son peuple ,
11 n'abandonnera pas son héritage.
Le droit retournera à la justice ,
Et l'homme de cœur sera satisfait.
Qui prendra ma défense contre les méchants ? Qui me protégera contre les criminels?
Oh ! si l'Éternel n'était pas mon protecteur ! Depuis long-temps j'habiterais le séjour des morts. Quand je pense; Cen est fait, mon pied chancelle, C'est alors que ta grâce se manifeste et me soutient. Les tourments du cœur me consument-ils , Tes douces consolations raniment mon âme.
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Le siège de Finjustice , là où se forge Tiniquité , N'a rien de commun Si^ec toi (Seigneur). Quils se liguent contre les justes, Qu'ils condamnent le sang innocent !
Ma forteresse k moi , c'est l'Éternel , Dieu est le rocher de mon refuge.
Il tournera leur iniquité contre eux, Les anéantira par leurs propres œuvres, Oui , l'Éternel notre Dieu les anéantira !