Malin, cité par Keller {loc cit., p
avoir été mis en pratique, serait difficile à appliquer et ne pourrait qu'être inefficace et dangereux.
Ponction du kyste.
La ponction du kyste est l'un des moyens les plus simples qui aient été proposés pour amener la mort du fœtus. On a pensé que ^évacuation du liquide amniotique suffirait pour remplir ce but. C'est Basedow * qui, en 1836, a le premier eu l'idée de faire la paracentèse du sac à travers la paroi postérieure du vagin. Après lui, Kiwiscli a conseillé d'évacuer le liquide amniotique avec un fin trocart, lorsque la poche est accessible par le vagin.
Simpson ^ a pratiqué cette opération chez une femme arrivée au sixième mois environ d'une grossesse extra-utérine. La ponction fut faite avec un trocart courbe par le cul-de-sac rectovaginal. Le troisième jour, une péritonite survint qui enleva la femme en 36 heures. Il est à noter que Simpson entendit les bruits du cœur jusqu'au dernier moment. Aussi Braxton Plicks % répétant un peu plus tard cette opération chez une femme enceinte de trois mois et demi, se proposa-t-il non seulement d'évacuer le liquide amniotique, mais de léser directement le fœtus, et il y parvint. La femme mourut d'hémorrhagie interne le cinquième jour.
Malgré ces deux insuccès, la ponction a été répétée un certain nombre de fois. Les opérateurs y ont procédé de diverses manières. Ils l'ont effectuée tantôt par la paroi abdominale, tantôt par le vagin ou le rectum ; quelques-uns l'ont fait suivre de l'aspiration du liquide; il en est qui se sont servi detrocarts capillaires, etc..