Hutchinson. The Lancct, 19 juillet 1873, II, p
4. Simpson. Edinb. med. .lourn. 1877, p. 647. y. Harris. Arch. de Tocologie, 1880, p. 101.
vhagie, péritonite, etc.) et elle est d'ailleurs déconseillée par la plupart des accoucheurs.
Si cependant on se décidait à la pratiquer, il serait important de s'entourer de toutes les précautions antiseptiques et de faire flamber le trocart avant de s'en servir, afin d'éviter l'introduction de germes septiques dans l'intérieur du sac.
Injection de substances narcotiques dans le kyste.
En 1863, Joulin ' proposa de tuer le fœtus en injectant directement dans le kyste une substance narcotique telle que l'atropine ou la strychnine à l'aide d'une ponction capillaire.
Voici comment il décrit ce procédé : « Une grossesse extrautérine étant diagnostiquée, son siège précis est inconnu; mais la tumeur est accessible par le palper. On en circonscrit la surface, on la fixe en la rapprochant autant que possible de la paroi abdominale ; puis, au moyen d'un trocart capillaire, on pénètre dans son intérieur et on fait avec la seringue de Pravaz une injection d'un centigramme d'atropine délayé dans quelques gouttes d'eau.
ce II peut arriver deux choses : ou l'alcaloïde a pénétré dans le fœtus et la mort est presque immédiate, ou il a pénétré dans les liquides de l'œuf. Il est possible alors, bien qu'il n'existe point un échange actif entre le liquide amniotique et le fœtus, qu'il y ait cependant une absorption suffisante pour déterminer sa mort. En cas d'insuccès, on réitérera l'opération jusqu'à ce que le trocart touche le fœtus. »
Un an après la publication de la thèse de Joulin, Friedreich^ mit le premier ce procédé à exécution : il fit dans une tumeur de la grosseur d'un œuf de poule, qu'il supposa être une grossesse tubaire à, son début, plusieurs injections de mor-
1. Joulin. Th. agrégation, 1863; et Traité complet d'Accouclieraeuls, 1866, p. 967.