C. Vibius C. f. Primigenius
Vibia C. f. Secunda. i /, r r v caaa jj
Vibia C. f. Soteris. ( ^' ^- ^'^ ^^ ^^^^ '^ ^^*-
Vibia Antiochis.
Vibia C. f. Laudica. *
GOLONIA ANZURNA8. 63
Favonia (plébéienne).
M. Favonius M. f. — Leg. in Sicilia, sed. 53 a. C, prcet. 49. -^ C. L L., X , 6316. Homme nouveau, de famille terracinaise et né probablement à Terracine, où les Agrigentins lui élèvent une statue. Les biens de la famille devaient être dans la Valle. C'était le long d'une route passant à S. Silviano que s'élevait le tombeau de deux autres de ses membres, grand et riche monument.
Q. Favonius L. f. Ouf. Lilla. i
Q. Favonius Q. 1. Glaucus, ? C. L L., X, 6362. son afiFranchi. /
Gbgania (patricienne).
Gegania. — Plin., H. ^., XXXIV, 5, Vivait dans les derniers temps de la République. Elle laissa ses immenses biens à son affranchi Clesippus. Ils étaient dans la plaine Poutine, aux environs de Mesa , où existent encore 1 epitaphe de cet homme et un grand tombeau où vraisemblablement tous deux reposaient.
... Geganius 0. 1. Clesippus. C. /. £., I, 805 ; X, 6488.
Paccia (plébéienne).
C. Paccius C. f.— Xvir stlit. judic — C. /. L, X, 8260. Donne les ludi Honoris et Virtutis, C. Paccius C. 1. Anoptes. / .... .«, ... , ^^ , C. Paccius C. 1. Pote... i '^'^' Affranchis du précédent.
Cf. L. Paccius L. f. Pal. Nonianus, de Fundi (C. /. L, V, 6881); Paccius Africanus, sénateur sous Néron et Vitellius (Tac, H. y IV, 41), un Paccius ami d'Atticus, un autre à qui Plutarque dédie son traité IIspl eôOu(A{aç.
Familles équestres dès la fin de la République.
Gbminia.
... Geminius. — ^ Plut*, C. Mar., 36. Etait, au rapport de Plutar* que, Twv Iv Tappaxfvy) ôovaTûv. Le récit montre que, ennemi personnel de Marins, il devait avoir une grande situation. Du temps d'Hadrien , une Geminia Myrtis , veuve d'un Anicius et habitant Setia ou Privernum, construisit, pour les fidèles de Jupiter Anxur, un
64 TERRAGINE.
local destiné aux festins sacrés (C. L L,^ X, 6483), ainsi qu*un temple de Bellone {C. L L., X, 6482), de concert avec sa fille Anicia Prisca. La famille était donc encore riche et florissante. Les Geminii connus étaient une famille équestre. Leur seul magistrat curule est C. Geminius, préteur en Macédoine en 92 av. J.-C. (Liv., Epit.^ LXX); mais on ne sait si cette branche noble dura, et si l'ami de Pompée et Tami d'Antoine, mentionnés par Plutarque {Pomp.^ 2, 16 ; Ant,^ 59), étaient sénateurs. L'ami de Séjan, C. Geminius Rufus, mis à mort en 33 par Tibère, n'était qu'un riche et voluptueux chevalier (Tac, in., VI, 14 ; cf. D. C, LVIII, 4). Le plus ancien Geminius connu (t) est de Cora. C'est C. Geminius C. f. Mateiclus, personnage principal dans cette ville, qui a signé avec M. Calvius le beau temple de Castor et PoUux (C. /. L., 1,1151 ; X, 6506). C'est peut-être le père du préteur; les chevaliers appartiendraient à la famille terracinaise.
CiBPARIA.
M. Cseparius. — Sali., Cat,^ 46. Personnage important dans la conjuration de Catilina, Paraît avoir été chevalier et homme d'affaires, intéressé dans l'industrie pastorale. Un autre M. Cseparius était connu de Cicéron {Ad fam,, IX, 23). C'est un gentilU cium rare, probablement local (2).