RON AR NÉ 7. 2-1 D
f, DMG. —hfa1921 Ds 7 O0 ra D; Ce
RONA EN AD La pl. IT. du mém. est la pl. XXII. de l’Or. Les chiffres des figures se correspondent,
La f. 10. 11. de la 1-re pl. du mém. sont les fig. 1. 2. de la pl. XXIIL. de l’Or. ( T. octoplicata Fisch. non Sow. ).
À. Terebratulæ pugnaceæ.
Ce groupe est plutôt propre au second étage, ainsi que les Plicatæ en général, tandis que les Cinctæ font l'appanage du premier. Les espèces jurassiques des Pugnaceæ peuvent être analysées (*) ainsi:
A. Terebratulæ plicis dichotomis, saltem duplicis generis T., rimosa.
T. furcillata.
() Arrangement fait d’après l’œuvre classique de Buch sur
les Térébratules.
B. T. plicis æqualibus
a. Plica in lobo mediano univ T. acuta S. (non Schlot.).
L T' ringens Buch.
b. Plicis pluribus (2—5) «. Area auriculata T, varians Schl.
T. variabilis Schl.
T. tetraëdra S.
g. Area (*) inauriculata (*).
T. triplicata Phill.
(non Ziet).
Les Pugnacées ne sont représentées dans l’étage supérieur, que par une seule espèce, la T. loxiæ, qui occupe la place entre la T. acuta et la T. ringens, ce que M. de Fischer avait déjà exprimé (Oryct. p. 47) Ces trois espèces enfin ont une physionomie tellement distincte de toutes les iérébratules, qu'il en avait fait ( 1809) son genre Rhynchonella, qui passe par la T. biplicata Phill et la T. triplicata Phill. aux autres espèces des Pugnacées.
(*) Nous l’appellerons area inerme lorsqu'elle ne présente pas sur son passage au dos de la valve dorsale de ligne élevée, aigue, que nous indiquerons par aréle aréale ( Arealkante, Linea, costa arealis ).
(##) Si l’on voulait compter la T. trilobu Muenst. parmi les
Pugnacées, elle appartiendrait à cette dernière section.