TEREBRATULA LuNA Fischer
Rouill. Bull. d. M. 1846. f. Il. p. 455.
À. Value dorsale.
(Fig. 12. A+
On y distingue :
a. Deux dents marginales très fables.
b. Deux dents dorsales qui commencent du milieu de l’aréa et, convergeant à l’intérieur, limitent avec le bord du crochet un espace quadrangulaire. Leur caractère est celui d’être composé par deux denis réunies en une seule.
c. Un autre caractère non moims saillant consiste dans la présence de deux cloisons divergentes, qui commencent au dessous des denis cardinales, faisant quelquefois corps avec elles, et descendent au bord frontal. Nous avons des exemplaires sur lesquels ces cloisons atteignent jusqu'à la moitié de la coquille. Nous ne savons pas si elles descendent plus bas. Cette disposition donne au moule un caractère parüculier et rappelle un arrangement parfaitement analogue dans le Spirifer Mosquensis indiqué dans l'Oryctographie, et relevé surtout par de Verneuil. (*)
d. Impressions irrégulières à l'extérieur des cloisons divergentes.
B. Valve ventrale.
(Fig. 12 B.)
Le caractère le plus sallant est :
(*) Russia etc. T. IT. p. 162.
a. La réunion de deux dents de chaque côté en une seule, ce qui nécessite une seule facette articulaire , dont la division est cependant fortement imdiquée. Les dents sont plus fortes et plus épaisses que dans l’espèce précédente.
b. Arète sternale.
c. Tubercule sternal.
d. Cloison ventrale plus épaisse.
e. Facette marginale peu prononcée.
f. Facette épisternale.
g. Facettes sternales plus profondes et moins régulières.