SAS
Puis à l'heure où chacun se tait,
Tu commençais une nouvelle antienne ; Ta grosse main se débattait,
Pour mieux s'échapper de la mienne, La brise à ma bouche apportait
La puanteur de ton haleine.
Comme tu t’appuyais sur moi! :
Souviens-toi, Mufle souviens-toi. Ï
Sais-tu bien que tu m'empestais,
Que tes soupirs sentaient la vieille tonne, Je disais, quand tu gigottais :
Allons ! marche ou je te bâtonne,
Puis, au violon je te portais,
Tu chantais un air monotone.
Comme tu t'appuyais sur moi! | .
Souviens-toi, Mufle souviens-toi.
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