‹ Testament d'Auguste ComteChapitre 14 sur 112 · CRISE DECISIVE · texte numérisé non relu

CRISE DECISIVE

vSkpïk.mbrk. — Si vous croyez pouvoir accepter toutes les responsabilités qui s'attachent à la vie de famille, dites-le-moi, et je déciderai de mon soit... Je vous contie mon leste de vie (Sa lettre du .') Septembre).

\'oilà mon |)hiii de vie : rallection et la pensée (Sa lettre du () Septembre).

Hélas ! je me sens encoie impuissante pour ce qui dépasse les limiles de rallection. Personne ne vous aj)préciera comme je le lais ; et, ce que vous ne m'inspirez pas, aucun homme ne me rinsi)ire : mais le passé me fait encoie mal, et j'ai eu tort de vouloir le biaver. Soyez généreux à tous égards, comme vous l'êtes à certains. Laissez-moi le temps et le travail, nous nous exposerions à de cruels regrets maintenant (Sa lettre du 8 Septembre).

Depuis la Sainte-Clolilde, vrai début tie nos relations suivies, aucune pensée charnelle n'a\ail jiis(|u'alors, soit en votre présence, soit même en votre absence, jamais troublé mon intime adoration, •le reprenais donc sans elîoit mes chères habitudes de tendresse chevaleresque (Ma lettre du 10 Septembre).

Je sens combien je vous aime de cœur en vous voyant soulfrir (Sa lettre du l.*3 Septembre).

J'ai compris, mieux que personne, la faiblesse de notre nature, quand elle n'est pas dirigée vers un but élevé, qui soit Inaccessible aux passions... Il me reste au moins des sources d'enseignement pour les autres : c'est encore un intérêt réel dans ma vie ; je veux l'exploiter... Comptez sur tout ce que j'ai de bon et d'alîectueux dans le c(ï'ur (Sa lettre du 14 Septembre).

Je vous envoie le don du cœur, accommodé suivant la simple nature : la pensée est le seul artiste qui puisse orner ces riens-là. Mon profit à moi. c'est de vous faire plaisir, et de me pénétrer de la sincérité de votre attachement, auquel je mets tout son prix (Sa lettre du ^o Septembre).

Je n'ai encore penconti-é qu'en vous l'équité unie à d'amples besoins du cipur... Que ne vous ai je connu plus tôt (Sa lettie de Garges) !

Aimons-nous piofondément. eliar-uu à sa manière ; et nous pour ions encore être vraiment heureux l'un par l'autre (Ma letlie du ± Octobre).

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