S TESTAMENT DE SA VIE PREMIÈRE
J'adore les courbes fuyant à l'infini, la Parabole, l'Hyperbole... ;
J'adore le chaste rapprochement des êtres du même sexe, les fraternités tendres de jeunes hommes, les disparitions enlacées des couples de femmes ;
Et je t'adore, Toi, puisque ta poitrine est menue ainsi qu'une gorge d'éphèbe, que tes gestes et que tes attitudes, les jeux de ta voix et de ton visage, à travers les grâces féminines, laissent filtrer les virilités souples d'un bel adolescent ;
Et que, fondant par le souvenir tous tes attributs personnels, je doute délicieusement de ton sexe...