TROISIÈME PARTIE
Avec ce troisième chapitre, j Se la pie clinique
de ma thèse.
Telle qu’elle est impliquée par le mot tétanos bulbaire,
l'étude complète de cette affection ne laisserait pas que
d’être assez longue, et peut-être offrirait-elle quelque
utilité, si, rassemblant les matériaux épars un peu par- tout, on les coordonnait de manière à établir un type cli-
nique bien défini. Mais, malgré tout l'intérêt que peut offrir ce travail, je l’'abandonne pour poursuivre un autre but : je désire seulement présenter quelques consi-
dérations sur les rapports que les différents symptômes
du tétanos bulbaire, le trismus en particulier, présentent
avec la paralysie faciale. Je ne suivrai pas d’ordre déter--
miné, et chemin faisant, si quelque particularité me semble intéressante à signaler, je ne manquera pas de le faire.
Avant tout, je tiens à faire remarquer que les quelques réflexions qui vont suivre, sont le résultat de l'analyse des 31 observations que je viens de citer. Comme ces observations se rapportent non à tous les cas de tétanos bulbaire, mais exclusivement à ceux qui PRE
de paralysie faciale, il pourrait se faire qu’une étude
générale du tétanos bulbaire conduisit à des conclusions différentes. Je signale la possibilité du fait, afin que, le DCE 13
déni
cas échéant, on en soitaverti. De même, je préviens que tout ce qui a été dit au chapitre : Historique, se rapporte non au tétanos bulbaire en général, mais à l’histoire de
la paralysie faciale daÿs le tétanos bulbaire.
Époque dpparition: es Rs tétaniques. — À partir du moment où une cause quelconque, agissant sur un terrain préparé, provoque, d’après le mécanisme supposé que j'ai fait connaître précédemment, la sécrétion du poison tétanigène, il s ’écouleun temps assez variable, jusqu’au jour où apparaissent les premières manifestations du tétanos. Le tableau suivant, reposant sur 25 cas (j élimine les 6 autres qui ne fournissent pas d'indications précises), nous apprend que le tétanos s'est montré :
A fois le 2° jour
Ainsi donc, en ce qui concerne l’apparition des symptômes tétaniques, il y a deux maximums de iéqpencss
le 8° jour et le 2°. En dehors de ces deux jours et jusqu’au 10°, la fréquence est sensiblement la même; à partir du
3e Be 6e 7e