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AUSTRALIE

(Questionnaire, page 91. — Carte et résumé, pages 95 et 96).

son des pluies (d'avril à août): ils ont des crues énormes et inondent les plaines; puis ils décroissent peu à peu jusqu'à disparaître complètement pour la plupart. Cela tient à ce que le sol, étant imperméable, ne peut s'imbiber pour conserver une réserve d'humidité et alimenter ensuite régulière ment les sources. Le grand fleuve est le Murraygrossi duDarling.

A l'abondance des pluies correspond un grand luxe de végétation, puis viennent la sécheresse et l'aridité. C'est pourquoi les colonies européennes se sont établies surtout dans les régions côtières et montagneuses à peu près exemptes de sécheresse.

4Ô3. — Principaux produits et commerce. — L'Australie est très riche en pdturageset en mines d'or (Victoria), enhouille et pétrole (Nouvelle-Galles du sud), en cuivre et fer (Australie méridionale), en étain et sel (Australie occidentale) . C'est le pays qui f ournitle plus de laine du monde(l 50 à 200 millions de kilogr.). L'or produit plus de 200 millions

dans les Moluques. C'est de là que les Polynésiens seraient partis pour peupler toutes les îles du Grand océan.

Ajoutons enfin que les Malais agriculteurs et commerçants, de l'archipel asiatique, gagnent de plus en plus du terrain en Océanie et que les Chinois y deviennent chaque année plus nombreux.

400 — lia découverte de l'Océanie. — Bien avant les Européens, les Arabes avaient occupé les îles de la Sonde et y avaient introduit le mahométisme.

Au commencement du xvie siècle, les Portugais visitèrent ces mêmes îles, les Moluques, Célèbes et Bornéo et commencèrent à y établir des comptoirs (1510 à 1526).

En 1568, les Espagnols, venant du Mexique, prirent possession des îles Philippines que le portugais Magellan avait découvertes, avec les îles Mariannes, 47 ans auparavant.

Dans ce même siècle et dans le suivant, l'Australie fut plusieurs fois aperçue par des Espagnols, par Torrès, entre autres, dont un détroit porte le nom, et par des corsaires français; mais c'est un hollandais, Abel Tasman, qui prouva que l'Australie était une île. Il en fit plusieurs fois le tour, de 1642 à 1644, et découvrit, en même temps, la Tasmanie et la Nouvelle-Zélande.

Au xviue siècle, Yanglais Gook fit en onze ans (1768-1779) trois voyages, reconnut la côte orientale de Y Australie, la Nouvelle-Zélande, découvrit les îles Marquises, celles de la Société, les îles Tonga, les Nouvelles- Hébrides, la Nouvelle-Calédonie et enfin les îles Sa7idwich, où il fut assasiné.

Vers le même temps (1768), la plupart de ces îles étaient visitées par le frunçais Bougain ville.

Quelques années après, un autre de nos compatriotes, le capitaine de Lapérouse reconnut les côtes orientales deYAsie, Sakhalin et le Japon (1785-1788), et vint périr sur les récifs des Nouvelles- Hébrides.

par an; enfin l'exportation des céréales fait encore l'objet d'un très important commerce.

Ajoutons cependant que la belle colonie voisine de la Nouvelle-Zélande, qui jouiî d'un doux climat marin, possède de vastes terres de culture et d'excellents pâturages, tend à surpasser sa voisine pour la production de la laine, des bétes à cornes et des céréales. Elle approvisionne déjà en blé certaines régions australiennes.

Le commerce extérieur de l'Australie atteint 2 milliards.

40 1 . — Commerce avec la France.

— Plus de 44 millions, dont 3 seulement pour l'importation de France en Australie.

nous importons en

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