LA NATURE
215. — Naturellement, toute chose désire se maintenir en son essence. ( ASH . II. 4, r.)
216. — Dans l’univers tout s’efforce de se conserver en son mode propre. Le cours de l’eau qui remue cherche à maintenir son cours, selon la puissance de sa cause et se trouve contrainte, par opposition, à finir la longueur du cours commencé par un mouvement circulaire et tors. ( A . 60, r.)
217. — Quand une chose, cause d’une autre, n’amène, par son mouvement, aucun effet, il faut que le mouvement de l’effet suive le mouvement de la cause. (C. A. 169, v.)
218. — Bien des fois une même chose est soumise à deux violences : nécessité et puissance. L’eau tombe et la terre l’absorbe par besoin d’humidité ; le soleil l’évapore, non par besoin, mais par puissance. (T. 39, e.)