‹ Textes choisis sur la théorie des obligations en droit romainChapitre 98 sur 98 · DE LA V10LE>(-E · texte numérisé non relu

DE LA V10LE>(-E

plus loin; ils prononcent l'annulation, alors même qu'il serait bien établi que l'auteur de la violence n'est pas le cocontractant de la \ictime, et que ce cocontractant n'en est pas le complice (I). Pour notre compte, nous préférons voir la raison de la différence qui nous occupe entre la violence et le dol dans la nature même; de ces vices. La question priocipale est ici de savoir avant toute chose s'il y a ou non consentement. La violence, d'où cpi'elle provienne, vicie profondément le consentement, à tel point qu'ainsi que nous l'avons déjà fait remarquer, on pourrait soutenir, au point de vue philosophique, qu'il y a absence complète de consentement. Le dol, au contraire, n'empêche pas qu'il n'y ait consentement ; il le vicie, il est vrai, mais moins profondément que la violence et il est dès lors équitable d'admettre qu'on ne pourra pas opposer ce dol à un cocontractant qui ne serait ni auteur ni complice de ce dol et ([ui pourrait répondre avec raison : Ce n'est pas à moi à souffrir de la trop grande confiance que vous aviez placée en une personne qui ne le méritait pas; agissez contre elle par Taction de dolu

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