GUSMAN
Je veux plus, je te yeux forcer à me chérir.
Alzire n'a vécu que trop infortunée, £t par mes cruautéb, et par mon hymënée :
^e tna mourante main la remette en tes bras.
Vivez sans me haïr, gouvernez vos Ëtats; Et, de vos murs détruits rétablissant U gloire^ Be mon nom, s'il se peut, bénissez la mémoire.
{A Alvarez,) Daignez servir de père à ces époux heureux :
Que du ciel, par vos soins,- le jour luise sur eux. Aux clartés des chrétiens si son âme est ouverte, Zamote est votre fils, ei répare ma perte.