Sa gloire
Si l'on ta i^t Kff^ l^ htsuHrac ffnfEt kuiKL
(Corneille. — U Cid.)
Apprends-moi ton métier, camarade, de grftce;
Rends-moi le premier de ma race Qui nourrisse son croc de quelque mouton gras : Tu ne me mettras point au nombre des ingrats. — Je le veux, dit le loup : il m'est mort un mien frère ; Allons prendre sa peau, tu t*en revêtiras. » Il vint; et le loup dit : « Voici comme il faut faire, Si tu veux écarter les mfttins du troupeau. »
Le renard, ayant mis la peau, Répétoit les leçons que lui donnoit son maître. D'abord il s'y prit mal, puis un peu mieux, puis bien;
Puis enfin il n'y manqua rien.
A peine il fut instruit autant qu'il pouvoit l'être. Qu'un troupeau s'approcha. Le nouveau loup y court, Et répand la terreur dans les lieux d'alentour.
Tel, vêtu des armes d'Achille, Patrocle mit l'alarme au camp et dans la ville : Mères, brus, et vieillards, au temple couroienttouB*. L'ost^ du peuple bêlant crut voir cinquante loups : Chien, berger, et troupeau, tout fuit vers le village, £1 laisse seulement une brebis pour gage. Le larron s'en saisit. A quelques pas de là Il entendit chanter un coq du voisinage. Le disciple aussitôt droit au coq s'en alla,
Jetant bas sa robe de classe, Oubliant les brebis, les leçons, le régent,
Et courant d'un pas diligent.
Que sert-il qu'on se contrefasse ?
Prétendre ainsi changer est une illusion : L'on reprend sa première trace A la première occasion.
De votre esprit, que nul autre n'égale. Prince, ma muse tient tout entier ce projet : Vous m'avez donné le sujet, Le dialogue et la morale.
Un philosophe austère, et né dans la Scythie, Se proposant de suivre une plus douce vie, Voyagea chez les Grecs, et vit en certains lieux Un sage assez semblable au vieillard de Virgile*,