Paroles magiques
Gomme à ceste fleur, k vieillesse Irérà ternir yostre beauté*
lùéés: tam t, If.)
Quand votul serèi bien Tieille, an selri âla tihiDdelle Assise auprès du Ifeu, devisant et filantî Direz chantant mes vers, en tous esmenreillant, Ronsard me celebroit du temps que j'estois belle»
Lors vous n'aurez servante oyant telle nouvelle, Desjà soUs le labeur à demy sommeillant, Qui au bruit de mon note ne s'aille révelllaiit) Bénissant vostre nom de louange immortelle.
Je seray s^us la terre, et fantosme sans os
Pur * les ombres myrteuz je prendray mon repoi :
Vous serez au fouyer une vieille accroupie^
Regrettant mon amour et vostre fier desdàin. TItèz, si m'en Croyez, n'attendez à deitiàin : QiMiUei Itts ai^^ourd'huy les roses de la vie.
{jtotMts pour HUèM. -^ M* IL Ml. U4
i.*Aifo«a KomuuÊ.
(Au sieur Robertet)
l)tt malheur de recevoir Un estranger, sans avoir De luy quelque cognoissaneef Tu as fait ezperiance^ Ménélas, ayant receu Paris, dont tu fus deceu :
Et moy je la viens de faire, Qui ore' ay voulu retrairoi Sottement un estranger Dans ma chambre et le logera
Il estoit minùict, et l'Ourse De son char tO|imoit la coursa Entre les mains du Bovvier *, Quand le somme vint lier D'une chaîne sommeillere Mes yeux dos sous la paupière.