Le Bouvier, constellation voisine de la Grands Otirs^t
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Ja je dormois ^ài âicm IfT." ' Lorsque j'entrouy Vé bMt D'un qui frappoit à rha poirier Et hettHoii de telle sorte Que mon dormir s'en alla :
Je denasday^ < Qu'est-ce là Qui fait à mon huis sa plainte T
'^ le suià ënMt, n%^ &nihHi^ Ce me dit-il : » et adoiid Je luy dessejtià le goUd Dé ma porte terrbuillêé* « l'ay la dhëinlsé itiotiillée Qui tne trempe jusqu'àuit dt Ce disoit i dessus le do!É Toute iiùi6t ]'ay eu la pMé Et potlr ce je te supplié De me bondtdré à ton féù Pour m'allër sëiëliër lin pôtts i
Lôrs je pfins sa main liuinidcli Et pleifi <ië pitié le guide En ma chambré et le âà âëdif* Au feu qui réstoit du Soir :
Puis allûizi&ht Aeh ChàhdëUély Je vy qtill ^tUÀi dés kiléi, Dans les maiîis uii ai'ô f dfqUdil^ Et sOUà faisselle tUi ca^^oiS.
Adonc en moii coëttr ]ê peiiëé Qu'il avôit (}ûêl(|Ué puissance, Et qu'il falloit iâ^Uppréster Pour le faife bàfiqùetôi*.
Oependani H me regarde
D'un œii, die l'autre il praid garde
Si son arc estoit séché :
Puis me voyant empeséhè
A lui faire bonne phere,
lie tire une flèche amei^e
Droit en l'œil : le coup de 11
Plus bas au cœur devaîa :
Et m'y flt telle ouverture,
Ou^bérbe^ drogue ny murmuîa^
NV seryiroient plus de rien.
Voilà, Robertet le bien, <Maa Robertet qui embraesae