LE YI6IX. H0BAC
0 mon fils I ô ma joie ! 6 Thonneur do ;^p$ jourut 0 d'un État penchant l'inespéré secours! Vertu digne de Rome, et sang digne d'Horace! Appui de ton pays, et gloire de ta race! Quand pourrai-je étouffer dans tes embrassements L'erreur dont j'ai formé de si faux sentifnents? Quand pourra mon amour baigner avec tendresse Ton front victorieux de larmes d'allégreçsQ?
VÀL&B9.
Vos caresses bientôt pourront se déployer;
Le roi dans un moment vous le va renvoyer.
Et remet à demain la pompe <iu'il prépare
D'un sacrifice aux dieux pour un bonheur si rare ;
Aujourd'hui seulement on s'acquitte vers eux
Par des chants de viotoire et par de fimples vœux.
C'est où le roi le mène/ et tandis * il pi'envoie
Faire office vers vous de douleur et de joie ?;
Hais cet office encor n'est pas assez pour lui ;
Il y viendra lui-même et peut-être aujourd'hui i
n croit mal reconnoltre une vertu si pure
Si de sa propre bouche il ne vous en assure,
S'il ne vous dit chez vous combien vous doit VtXfA,
LB VIEIL HORAGB.
Oetels remendments ont pour moi trop d'éelat; Et je me tiens déjà trop payé par les vôtres Du service d'un fils et du sang des deux autres.
VALtBB.
Le roi ne sait que c^est d'honorer à demi>|
Et son sceptre arraché dés mains de l'ennemi
Fait qu'il tient cet honneur quUl lui plaît de voua ftdre
Au-dessous du mérite, et du fils, et du père.
Je vais lui témoigner quels nobles sentiments
1. Cependant f pendant ce tempe, TandU ne s'emploie plus adver» bialement. ^ .. . j . -
2. Faire office de dtmleur n'est plus français , et je ne aais sMl l'a jamais été : on dit familièrement , faire office d'ami, office de serci" teur, office d^homm$ intéreu^i m&i8 noQ offi^ de douleur e$ çfe joie. {Voltaire,)