‹ Textes classiques de la littérature françaiseChapitre 28 sur 232 · AU ROI — BONNET · texte numérisé non relu

AU ROI — BONNET

Qu'avec une valeur à nulle autre seconde. Et qui seule est fatale à notre guérison. Votre courage mûr en sa verte saison Nous ait acquis la paix sur la terre et sur l'onde

Que l'hydre de la France en révoltes féconde. Par vous soit du tout morte, ou n'ait plus de poison Certes c'est un bonheur dont la juste raison Promet à votre front la couronne du monde.

Mais qu'en de si beaux faits vous m'ayez pour témoin, Gonnoissez-le, mon Roi, c'est lé comble du soin Que de vous obliger ont eu les destinées.

Tous vous savent louer, mais non également, Les ouvrages communs vivent quelques années; Ce que Malherbe écrit dure éternellement.

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