ARASPE
G*est d'ordinaire ain^i que ses pareils agissent : A suivre leur devoir leurs hauts faits se ternissent, Et ces grands cœurs, enflés du bruit de leurs combats, Souverains dans l'armée et parmi leurs soldats, Font du commandement une douce habitude. Pour qui l'obéissance est un métier bien rude.
PRUSUS.
Dis tout, Araspe : dis que le nom de su\fe\. Jtédait toute leur gloire en un xanç \xoç abi^ç\.\
Qne> bien que leur naissance au trône les destine.
Si son ordre ^st trop lent, leur grand cœur s'en mutine ;
Qu'un père garde trop un' bien qui leur est dû,
Et qai perd de son prix étant trop attendu;
Qu'on voit naître de là mille sourdes pratiques
Bans le gros de son peuple et dans ses domestiques;
Et que si l'on ne va jusqu'à* trancher le cours
De son règne ennuyeux et de ses tristes jours.
Bu moins une insolente et fausse obéissance,
Lui laissant Un. vain' titre, usurpe sa puissance.