Periegesis, VIII
Τάφους δὲ ἀξίους θαύματος ἐπιστάμενος πολλοὺς δυοῖν ἐξ αὐτῶν ἐπιμνης σθήσομαι, τοῦ τε ἐν ᾿Αλιχαρνασσῷ χαὶ ἐν τῇ Eépaiuy. patois δὲ e γυναιχὸς ἐπιχωρίας τάφος ἐστὶν ἐν πόλει Σολύμοις, ἣν ἐς ἔδα-
oma δὲ ἐν τῷ τάφῳ τὴν θύραν, ὁμοίως παντὶ οὐσαν τῷ τά
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Parmi tous les tombeaux dignes d'admiration que je connais, je n'en cilerais que deux, celui d'Halicarnasse (le Mausolée) et un qui est situé chez les Hébreux. Chez ce peuple, dans la ville de Solyme, que l'empereur romain a renversée de fond en comble, on voit letombeau d'une femme du pays appelée Hélene. On pénètre dans ce tombeau par une porte, qui est en marbre comme tout le reste du monument, mais qui, gráce à un mécanisme spécial, ne peut pas s'ouvrir avant un jour et une heure fixes qui reviennent chaque année à la méme date. A ce moment elle s'ouvre par le seul jeu du mécanisme, et aprés peu de temps se referme. Si on essayait de l'ouvrir à tout autre moment, on la briserait avant de la forcer !.
cod. 186). On ne voit pas bien de quel monument il peut étre question ni ce que signifie le Siléne hébreu, S'agit-il du tombeau de quelque géant pales- Unten ? ou de Balaam, monté sur son âne ? Cf, Creuzer, Symbolik, V, 310 ;
TH, 208, et les auteurs cités par lui, porleur de paix. »
|. Il s'agit incontestablement du tombeau d'Hélène,
qui identifient Siléné avec ao « le
reine d'Adiabéne,
convertie au judaïsme au temps de l'empereur Claude (Josèphe, Ant., XX, 2-4). Le tombeau, situé au nord-est de Jérusalem (Jérôme, Pereg. S. Paulae, c. 6)
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