Cp. Josèphe, B. jud., VI
, NUN RM A (uat, δίδωμι EVW τὸν σωφροσύνης στέφανον, ἐπειδὴ ἐφ οἷς E RI , 7 δεῖ στεφανοῦσθαι γιγνώσχεις. ργ΄ ' 7? ^e ΠῚ E poco. » Ὑπερησθεὶς δ᾽ ὁ Τίτος τῇ 2 s D Ga. K A LL , AR Bn 9 ἐπιστολῇ * ( Kat ὑπξρ ἐμαυτοῦ, £O], χάριν οἶδά cot nat ὑπὲρ τοῦ πατρός, I , De | Y \ xat μεμνήσομαι τούτων * ἐγὼ μὲν γὰρ
, er LET, Zéhupa ἥρηχα, σὺ 8 ἐμέ.»
Apollonios louait cette modération ... et lui écrivit en ces termes : « Apollonios à Titus, général des Romains, salut.
Puisque tu ne veux pas qu'on proclame ta gloire pour des faits de guerre et le sang ennemi que tu as répandu, je te décerne la couronne de la modération, car je vois que tu sais quels exploits méritent la couronne.
Adieu. » Titus, enchanté de celte lettre, répondit : « Je te remercie en mon nom et au nom de mon pere, et je me rappellerai tes paroles; si j'ai conquis Solyme, tu m'as conquis moi-méme. »