‹ Textes d'auteurs grecs et romains relatifs au judaïsmeChapitre 114 sur 273 · Vie d'Apollonios de Tyane, VI · texte numérisé non relu

Vie d'Apollonios de Tyane, VI

, * 0^ e r , Erxet δὲ Τίτος ἡρήχει τὰ Σόλυμα χαὶ νεχρῶν πλέα ἣν πάντα, τὰ ὅμορα ^ sp : , e Ww! , τ ἔθνη ἐστεφάνουν αὐτόν, ὁ ὃ οὐχ ser * ' ἠξίου ÉXUTOY τούτου --- μὴ γὰρ αὐτὸς AE , , - a? τ ταῦτ εἰργάσθαι, θεῷ δ᾽ ὀργὴν φήyat ii ιδεδωχέναι τὰς ἑαυτοῦ χεῖρας — ἐπῇνε: ὁ pog A ytes ταῦτα... LA!

E ss 7 ᾿Απολλώνιος Τίτῳ LE 1 στρατηγῷ ean χαίρειν. Μὴ βου-

ληθέντι coi ἐπ᾽ αἰγμδ γχηρύττεσθα!

Tandis que Néron, qui n’eût souhaité le tuer de sa propre main, ce monstre qui buvait presque lesang humain et chantait au milieu des massacres?

Aussi j'avais l'oreille dressée à tout bruit venant de toi, et toutes les fois que quelqu'un revenait de là-bas racontant que trente mille Juifs avaient péri et qu'il en périrait cinquante mille dans la prochaine bataille, je prenais à part le nouvelliste et je lui demandais en confidence : « Que fait cet homme?

n'a-t-il rien de plus grand en téte ? »

29 (p. 138 Didot).

Lorsque Titus eut pris Solyme‘ (Jérusalem), et que tout était plein de cadavres, et que les nations voisines lui apportaient des couronnes, Titus se disait indigne de pareils honneurs, car cet exploit n'était pas son œuvre, il n'avait fait que préter son bras à la colere manifeste de la divinité”.

1. Cette manière de désigner Jérusalem, fondée sur une étymologie de fantaisie, est fréquente chez les auteurs latins du τὸν et. du n° siècle (voir

infrá, Valérius Flaccus, Martial, ete.).

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