‹ Textes d'auteurs grecs et romains relatifs au judaïsmeChapitre 117 sur 273 · Cf. Mégasthène, n · texte numérisé non relu

Cf. Mégasthène, n

(Après avoir mis à la raison Arétas, roi des Arabes) Pompée marcha contre les habitants de la Syrie-Palestine*, qui avaient ravagé la Phénicie. Ils avaient pour chefs deux frères, Hyrcan et Aristobule, qui étaient en compétition pour la grande prétrise de leur dieu, quel qu'il soit d'ailleurs, titre qui, chez eux, tenait lieu de celui de roi; leur rivalité avail semé la sédition parmi les villes.

3. Le texte tel que le donnent les manuscrits me parait faulif, On pourrait écrire τοὺς Παλαιστίνους comme XXX VIII, 38, 4.

4, En 63 avant J.-C.

> τ , 9 , apayled0ds προσέθετο, Ἀριστόῤδουλον

(oto τι YA tO Kel ae ὁμολο-

"^ 95 NN po , , * —M- ' πολιν, εσοξεςζαμενὼν αὐτὸν τῶν τὰ τοὺ

TS

ἔλαόεν, αὐτὸ δὲ τὸ lec

pas ὁμοίως ἡμιύνοντο, οὐχ ἂν αὐτὸ

πάσαις ταῖς ἡμιέ- ἘΞ , 3 - NN Y A 9s ἐχε posene ὁ ΜΟΥ δὲ vus veg Κρόνου ὴ

, EO € :] παρέδωχαν τοῖς Ῥωμαίοις χαιρὸν ἐν

Hyrcan, dont les forces étaient insignifiantes, se soumit aussitôt à Pompée sans combat ; Aristobule se laissa enfermer dans une forteresse ‘ et se vit contraint de signer une capitalation; puis, comme malgré ses engagements il ne livrait ni la forleresse, ni ses trésors, Pompée le mit aux fers *.

Apres cela, il se rendit aisément maitre du reste du pays ; seule Jérusalem supporta un siege et lui donna de l'embarras.

La ville propre, oü les partisans d'Hyrcan le recurent les bras ouverts, tomba entre ses mainssans résistance; mais le temple méme, occupé par le parti adverse, ne fut pris qu'avec peine; car il était situé sur une hauteur et fortifié par une enceinte particuliére.

Si l'ennemi l'avait défendu tous les jours avec une énergie égale, Pompée n'aurait jamais pu s'en emparer. Mais par bonheur les défenseurs laissaient passer le jour dit de

Page 1