Silves, IIf, 138 et suiv
Illum et qui nutu superas nunc. temperat arces, Progeniem claram terris partitus et astris, Lotus Idumaæi donavit honore triumphi...
Celui qui maintenant d'un signe de la téte gouverne les sphères célestes, qui ἃ partagé entre ses illustres fils la terre et les astres, a associé de grand cœur (le père de Claudius Étruscus) a l'honneur de son triomphe sur l'Idumée ?.
16GA. — Ibid., V, 2, 138 et suiv.
An Solymum cinerem palmetaque capta subibis Non sibi felices silvas ponentis Idumes ὃ
1. Ce jugement sévère de Quintilien étonne d'autant plus qu'il avait plaidé une fois pour la reine Bérénice (IV, 1, 19) et dirigé l'éducation des enfants de Flavius Clemens et de Flavius Domitilla, frappés en 96 pour cause de judaisme (Dion, LXVII, 14).
2. Il s'agit du triomphe célébré par Vespasien et Titus sur les Juifs, l'an 71. Le pére de Claudius Étruscus, trésorier de Vespasien, de condition libertine, y avait figuré dans le cortège impérial. Ces vers sont écrits après la mort de Titus (81).
Iras-tu fouler la cendre de Solyme, à l'ombre des palmiers captifs, heureux bosquets que l'Idumée a plantés pour ses vain-
queurs ! ?