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μένες. Αἰχυάλωτοί τε πάλιν» οὐχ ἀλόvos ὑπὸ τῶν Αἰγυπτίων ἀνεγράφησαν,
ἑαυτὸν ἔφη πρὸς τὸν βασιλέα τῶν Αἰ- | AE sd )
γυπτίων αἰχυιάλωτον etyxt, xad
gypte et se retireraient sans dommage oü bon leur semblerait. Sur la foi de ce traité, ils s'en allèrent avec toutes leurs familles et tous leurs biens, au nombre de deux cent quarante mille âmes, quittèrent l'Égypte et se dirigèrent à travers le désert vers la Syrie. Craignant les Assyriens, alors maîtres del'Asie, ils allèrent fonder une ville dans le pays aujourd'hui appelé la Judée et capable de contenir une si grande multitude : cette villefut nom née Hiérosolyma'.
Dans un autre livre de son histoire d'Égypte, Manéthon rapporte que dans les livres sacrés de sa patrie on nommait ce peuple de pasteurs « les caplifs ». Cette assertion est exacle; en effet, nos premiers ancètres s'adonnaient par tradition à l'élève des troupeaux et menaient une vie nomade ; d'où leur nom de pasteurs. Ce n'est pas non plus sans raison qu'ils étaient appelés captifs parles Égyptiens, puisque notre
1. D’après un historien d'époque inconnue, mais déjà cité par Apion, Ptolémée de Mendé (Frag. hist. graec., IV, 485), le libérateur de l'Égypte se serait appelé"A uos: et il aurait pris Avaris non par capitulation, mais de vive force. Ce double renseignement est confirmé par une inscription égyptienne (tombeau d'Ahmos à El-Kab). Dans le récit de Manéthon le nom plus célèbre de Tethmosis III, le grand conquérant de la XVIII? dynastie, a pris la place de
celui d'Amosis.
S T. ᾿Αλλὰ περὶ μὲν τούτων ἐν ἄλλόις ποιήσομαι τὴν ἐξέτασιν ἀχριδεστέραν " νυνὶ δὲ τῆς ἀρχαιότητος ταύτης παρατίθεμαι τοὺς Αἰγυπτίους μάρτυpas. Πάλιν οὖν τὰ τοῦ Μανεθῶνος πῶς ἔχει πρὸς τὴν τῶν χρόνων τάξιν ὑπο-
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ποιμένων εἰς Ἱεροσόλυμα, ὁ £x&ay
ancétre Joseph dit au roi d'Égyple que lui-méme il était captif, et obtint du roi la permission de faire venir ses freres en Égypte.
Mais je m'occuperai particulierement ailleurs deceschoses; je ne veux maintenant citer que les témoignages égyptiensrelaüfs à l'antiquité de notre race.
Voici done ce que dit encore Manéthon au sujet de la chronologie : « Apres que le peuple des pasteurs, chassé d'Égypte, se fut retiré à Jérusalem, le roi
σις ἐδασίλευσεν μετὰ ταῦτα ἔτη εἴχοσι — Tethmosis, qui les avait expulsés, régna vingt-cinq ans et quatre mois; il mourut, son fils Hébron lui succéda et régnà
treize ans, etc. '
πέντε xat μῆνας τέσσαρας, 7 αἱ ἐάν τησεν, χαὶ ξαδεχωδεὶ τὴν ἀρχὴν αὐτοῦ
1. Nous ne donnons pas la suite du fragment (fr. 50 Müller) qui n intéresse plus directement notre sujet. Josèphe y énumère, d’après Mánéthon, la liste de seize rois depuis Tethmosis, qui ont régné au total 333 ans (Josèphe luiméme compte 393 ans, Syncelle 398). Le dernier de ces rois, Séthós, aurait été l''Egyptos des Grecs, et son frère Harmais leur Danaos (voir le fr. suivant); d'où Josèphe conclut que l'exode des Hébreux, qu'il assimile aux Hycsos, serait antérieur de quatre siècles à la colonisation d'Argos, Sans vouloir nous arréter sur cette chronologie, nous ferons observer que rien n'indique que les Hycsos doivent étre confondus avec les Hébreux : on verra par le fragment suivant que Manéthon ne faisait pas cette assimilation, Notre ὃ 6, qui donne une étymologie favorable à l'hypothèse de Joséphe, est visiblement dà à une fraude littéraire; les termes vagues dont se sert Josèphe (ἐν ἄλλῃ δέ τινι βίδλῳ) suffiraient à le prouver, La mention de la ville de Jérusalem parait également trés suspecte ainsi que toute la fin du 85; toutefois le fragment suivant prouve que Manéthon attribuait effectivement à Jérusalem une haute antiquité. On sait que récemment M. Halévy a cru retrouver le nom de cette ville dans les textes de Tell-el-Amarna.
3 Δ. — Fragment 52 Müller, d’après Josèphe, Contre Apion, I, 26-7.
Αἰγυπτιαχὴν ἱστορίαν ἐχ τῶν ἱερῶν γραμμάτων μεθερμιηνεύειν ὑπεσχημέγος, προειπὼν τοὺς nn UG προγόvous πολλαῖς μυριάσιν ἐπὶ τὴν Αἰγυπτοὺ ἐλθόντας χρατῆσαι τῶν ἐνοιχούντων, εἶτ᾽ αὐτὸς ὁμολογῶν χρόνῳ πάλιν ὕστερον ἐχπεσόντας τὴν νῦν ᾿Ἰουδαίαν
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, et « oit χαὶ χτισαντας Ϊερο σολ P
δὲ δοὺς Hp [ CECI A = πειτὰ O€ OOÙUS εζουσίαν αὐτὼ O'X τοὺ
φάναι γράψειν τὰ μυθευόμενα nat λε-
γόμενα περὶ τῶν ᾿Ιουδαίων, λόγους ἀπιθάνους παρενέῤαλεν, ἀναμῖξαι βουλόμενος ἡμῖν πλῆθος Αἰγυπτίων λεπρῶν χαὶ ἐπὶ ἄλλοις ἀρρωστήμασιν. ὥς not, φυγεῖν ἐχτῆς Αἰγύπτου χαταγνω-
, Y 4 5.2, ᾿Αμένωφιν γὰρ βασιλέα προςθείς, ψευδὲς ὄνομα, nat διὰ τοῦτο € , τ ὁρίσαι μὴ τολμήσας, χαίτοι γε ἐπ᾿ τῶν ἄλλων
avr , Ὁ rar βασιλέων axpôws τὰ ἔτη προστιθείς,
"ne , : ( οὕτῳ προσάπτει τινὰς μυθολογίας
Manéthon, apres avoir promis d'emprunter aux livres sacrés de l'Égypte les éléments de son histoire, apres avoir raconté que nos ancélres, venus en Égypte, au nombre de plusieurs myriades, s'en rendirent les maitres et que, chassés quelque temps apres, ils passerent en Judée oü ils fondérent Jérusalem et éleverent le temple, Manéthon, dis-je, ayant jusqu'alors suivi fidelement les annales sacrées, prend ensuite licence, comme il s'exprime, de raconter les légendes et les ondit qui courent sur les Juifs, et rapporte des fables invraisemblables, cherchant à nous confondre avec une troupe d'Égyptiens qui furent chassés du pays à cause de la lepre et d'autres maladies contagieuses.
Il intercale un roi Aménophis, dont le nom est inventé' :
c'est pourquoi il n'ose pas supputer les années de son regne comme il l'a fait exactement pour les autres rois. Il raconte
1. L'Aménophis de ce récit est sans doute identique à 1᾿᾿Α μμενεφθής des listes d'Africanus et d'Eusébe (Syncelle, p. 72 B, 73 B), successeur de Ramsès Il.
3 ” m t ι ο , € [= ' c εἰς Ἱεροσόλυμα - Τέθμωσις γὰρ ἦν M er , , \ , βασιλεὺς ὅτε ἐξήεσαν. ᾿Απὸ δὲ τού--
ἔτη μέχρι τῶν δύο ἀδελφῶν Σέθω xal Ἑρμιίου, ὧν τὸν μὲν Σέθων Won πτον, τὸν δὲ “ΕἸρμαιον Δαναὸν μέετονομασθῆναί φησιν. Ὃν ἐχδχλῶν ὁ Xu ἐβασίλευσεν ἔτη νθ΄, χαὶ μετ᾽ αὐτὸν ὁ πρεσθύτερος τῶν υἱῶν αὐτοῦ Ῥάμψης
ἡμῶν ro εἶτα τὸν ᾿Αμέ-
VO) εἰσπο c» βασιλέα,
ὅτι Rose θεοὺς ἰδεῖν, εἰ χαθαρὰν ἀπό τε λεπρῶν χαὶ τῶν ἄλλων μιαρῶν