‹ Textes d'auteurs grecs et romains relatifs au judaïsmeChapitre 37 sur 273 · AGATHARCHIDE DE CNIDE · texte numérisé non relu

AGATHARCHIDE DE CNIDE

-“ Y mi "HN Ταῦτα προειπὼν ὁ ᾿Αγαθαρχίδης, χαὶ ἐπισχώπτων τῇ Στρατονίχῃ τὴν

δεισιδα!ιυιονίαν, παραδείγματι ye τῷ περὶ ἡμῶν λόγῳ χαὶ γέγραφεν M o dato

οὕτως * « Ot χαλούμενοι ᾿Ιουδα

TOY οἰχοῦντες ὀχυρωτάτην πασῶν,

Let

, , 3 NUE ἐγχωρίους, ἀργεῖν εἰθισμένοι à ἑ

Us ἡμέρας, xa μιήτε τὰ ὅπλα βαστάζειν ἐν τοῖς εἰρημένοις χρόνοις, WÂTE γεωργίας ἅπτεσθαι, μήτε ἄλλης ἐπιμελεῖσθαι λειτουργίας pneus, ἀλλ᾽ ἐν volg ἱεροῖς ἐχτεταχότες τὰς χεῖρας εἰσίοντος

où Λάγου

εὔχεσθαι μέχρι τῆς Vi is εἰς τὴν πόλιν IIsoAey.

ἐπι τῆς δυνάμεως, xa y ἀντὶ τοῦ φυλάττειν τὴν πόλιν διατηρούντων τὴν ἄνοιαν, ἡ μὲν πατρὶς εἰλήφει δεσπότην πιχρὸν, ὁ δὲ νόμος ἐξηλέγχθη φαῦλον ἔχων ἐθισμόν. Τὸ δὲ συμόὰν πλὴν ἐχείνων τοὺς ἄλλους πάντας δεδίδαχε τηνικαῦτα φυγεῖν

, , Y - , εἰς ἐνύπνια xal τὴν περὶ τοῦ vóἐ , . , gar póu παραδεδομένην ὑπόνοιαν, ἧνίχ ^ - > , - ' ἂν τοῖς ἀνθρωπίνόις λογισμοῖς περὶ

1, En 320 avant J.-

elle s'enfuit à Séleucie; là elle eüt pu s'éloigner rapidement par mer; mais obéissant à un songe, elle ne le fit pas, fut prise et tuée.

Après ce récit, Agatharchide raille la crédulité de Stratonice, et donne comme autre exemple de superstition ce que l'on raconte de notre nation :

« Ceux qu'onappelle Juifs, écritil, et qui habitent une ville forte entre toutes, nommée par les indigenes Jérusalem, ont pour coutume de se reposer complètement le septième jour ; ils ne portent point d'armes ce jour-là, ne cultivent pas les champs, ne s'occupent d'aucune affaire; mais ils restent dans les temples jusqu'au soir, et, les mains étendues, ils yfont leurs prières. Il arriva un jour que Ptolémée fils de Lagus attaqua la ville avec son armée!, Les habitants, au lieu de veiller au rempart, se livrerent à leurs sottes pratiques, de sorte que leur patrie dut se soumettre à un maitre tyran-

C. Mais, d'apres Diodore, XVIII, 43, Ptolémée ne commandait pas son armée en personne ;

il l'avait confiée à son lieutenant

Nicanor. Le satrape légitime de Syrie, contre lequel était dirigée la cam-

pagne, s'appelait Laomédon,

τῶν διαπορουμένων ἐξασθενήσωσιν. » nique el que toute l'absurdité deleurloi parut clairement. Ces événements ont prouvé à tout le monde, sauf à Stratonice et aux Juifs, qu'on ne doit avoir recours aux songes et à l'interprétation superstitieuse de la loi que lorsqu'on est à bout de tout conseil humain pour se tirer d'embarras *.. »

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